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Des photos et des jours

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jeudi 19 juillet 2007

Rester au port

Finalement le voyage prévu pour la semaine prochaine est reporté - ainsi donc que la moisson photographique qui allait avec. Pas grave, on moissonnera des champs plus proche. D'ailleurs, vais pas tarder à m'acheter une optique 50mm digne de ce nom pour le boitier Pentax, tiens.


La marina de Newburyport, Massachusetts, sur le fleuve Merrimack.

On reste donc au port les jours prochains. Et on ne s'en plaint nullement.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 28 octobre 2005

grands lacs

HOMES : Huron, Ontario, Michigan, Erie, Superior. Le lac Champlain avait été rajouté à la liste des Grands Lacs par un amendement devant le congrès américain qui a été supprimé quelques heures plus tard : il a donc été un grand lac pour moins d'une journée. Rien à voir, de toute façon : les Grands Lacs sont de petites mers qui ne disent pas leur nom, alors que le lac Champlain n'est qu'une sorte de fjord qui serait loin de la mer.


Ontario en haut, Michigan en bas ; Supérieur à gauche, Huron à droite :
les écluses de Sault Sainte-Marie.

Tout ce que j'ai vu des Grands Lacs, je l'ai vu en me tordant le cou pour regarder au travers d'une vitre en plexiglass rayée à 11.000m d'altitude. Les labyrinthes forrestiers de l'Ontario, puis les écluses géantes de Sault Sainte-Marie ; ensuite, la côté ciselée du nord Michigan, puis le bleu du lac. De l'autre côté, ce sera soit la ville du vent, Chicago, et son immense quadrillage urbain au bord du lac ; ou alors, si l'on va plus à l'ouest, la profonde échancrure de Green Bay, qui est effectivement de couleur verte. Après les lacs, l'immense damier vert de l'Illinois ou du Wisconsin, à perte de vue. L'Amérique.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 4 septembre 2005

Avant de rentrer

Aujourd'hui, il faisait chaud.


Clark County, Nevada, août 2004.

Demain, je reprends le travail.

Rien à ajouter pour le moment.

Le Plume vous salue bien.



samedi 10 juin 2006

Vroum vroum

On avance, doucement, doucement. Mais on avance. Preuve que c'est mûr : ça commence à me taper sur le ciboulot, cette histoire.

Un petit coup d'œil sur les routes de l'ouest américain ne peut pas faire de mal, tiens...


Quelques miles à l'ouest de Las Vegas, août 2004.

Au fait, bientôt une nouvelle tuture. À nous les routes de l'Europe !

Le Plume vous salue bien.



dimanche 14 janvier 2007

Road Movie

Même pays, autre monde : ici, quand les images flottent, c'est sur un mirage - jeu de l'air et de la réfraction sur le bitume surchauffé.


Interstate 95, Eldorado Valley, Nevada, 20 août 2004, vers midi.

Un dimanche à l'heure américaine. D'ailleurs, vu sous cet angle, je me suis levé tôt ce matin, Eastern Time... Hamburgers maison ce midi (ajouter à la viande hachée feuilles de coriandre hachée, oignon rouge, raifort, sauce Worcester, sauce Lousiana, etc., un délice) ; ce soir, promenade nocturne et inquiétante du côté de Boulder City, Nevada, sur les traces de la police scientifique de Las Vegas. En DVD, on a les vraies voix des vrais acteurs, et de toute façon, « les Experts », ça ne passe plus sur la Une.

À part ça : repos. Activité bien française et qui fait un bien fou.

Le Plume vous salue bien.



mardi 4 juillet 2006

Las Vegas Bay

Tiens, par les temps qui courrent, ce qu'il nous faudrait, c'est un lac.


Lake Mead, Arizona, pas bien loin de Las Vegas, août 2004.

Tiens, ce lac, je vous l'avais déjà montré - j'en ai retrouvé une image en transférant sur Blogger mes archives de septembre 2005. De l'autre côté, sur la rive gauche, Fortification Hill et la Wilson Ridge. La bande plus claire sur les roches juste au dessus de l'eau montre la baisse du niveau de l'eau ces dernières années.

Bah oui, quoi. Il y fait soif, dans ces coins-là.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 30 septembre 2005

Lake Mead

Au milieu du désert, de l'eau : c'est le Lake Mead.


Lake Mead, Nevada, 21 août 2004.

Las Vegas est à la bordure sud-est du Great Basin, cette vaste région aride entre Rocheuses et chaînes côtières dont les eaux, il est vrai peu abondantes, ne rejoignent jamais l'océan. En quittant Las Vegas par l'est, vous sortez rapidement de la ville, dès que la route s'élève dans de petites collines ; en quelques virages, c'est le désert, à perte de vue, l'ocre, le rouge, une végétation brûlée par le soleil - et tout d'un coup l'incongruité du lac. Au sud, les montagnes noires barrent l'horizon ; le Colorado les traverse dans une gorge des plus resserrées. C'est là que la Hoover Dam lui barre la route pour créer le grand château d'eau de l'ouest américain qui ravitaille, outre Las Vegas, une bonne partie de l'Arizona voisin et surtout l'immense agglomération de Los Angeles, si loin, si près.

Du port de plaisance de Boulder Harbor sortent de petites vedettes qui sillonnent le lac : partie de pêche en plein désert. C'est ainsi.

Le Plume vous salue bien.



lundi 28 novembre 2005

Pensée de désert

Complètement à la bourre, je me contente d'une petite pensée de désert :


Nevada, août 2004.

Le Plume vous salue bien.



mardi 31 août 2004

Red Rock 2

J'ai récupéré hier soir le développement de mon dernier rouleau des Etats-Unis, sur le bon vieux Pentax 35mm. Le temps de scanner et...


Red Rock Canyon, 19 août 2004.

...j'illustre plus précisément ce que je voulais dire en ce qui concerne les couleurs. A l'arrière-plan, la Turtle Head Mountain. Pour une tortue, ça manque un peu de salade comme coin, non ?

Enfin, apparemment pas : des tortues de terre sont mentionnées dans la région. A un peu plus de deux minutes des sentiers battus, sans doute : les seuls signes de faune vertébrée non humaine que j'ai vu, ce sont de petits rongeurs bondissant dans tous les sens, peut-être des kangaroo rats.

Le Plume vous salue bien.



lundi 30 août 2004

Red Rock Junction.. euh, Canyon.

Retour au désert donc : à 20 minutes à peine du strip, juste au delà des derniers quartiers résidentiels en construction, le Red Rock Canyon. En images, ça donne ça :


Red Rock Canyon, Nevada, 20 août 2004.

Un filon de grès rouge parmi les montagnes. Au fond, un ruisseau alimenté par les rares pluies d'orage. Tout autour, la montagne et sa végétation clairsemée de genévriers. En bas, près de l'eau, quelques pins poussent dans les coins ombragés. Et ce n'est que du point culminant de la route circulaire que l'on distingue, au fond de la vallée, la ville de Las Vegas, toute proche finalement. Mais on est sur une autre planète.

Preuve du succès de la politique des casinos pour éviter au touriste la tentation d'aller voir ailleurs, le parc est peu fréquenté.

Le Plume vous salue bien.


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dimanche 13 mars 2005

Il était une fois dans l'ouest

Continuons ces vacances virtuelles avec une petit coup de wild, wild West :


Nevada, Red Rock Canyon, août 2004

À deux pas du strip, les canyons s'enfoncent sur des kilomètres entre les montagnes. Peu de touristes ; pas d'indiens ni de cow boys -- s'il y en avait, leurs vaches ne seraient pas bien grasses.

Et le silence. Le silence.

Des points culminants de la route touristique qui permet de profiter de ces paysages, on distingue au fond de sa vallée sèche la ville de Las Vegas, où vivent plus de 80% des habitants de l'État du Nevada. Une autre planète.

Le Plume vous salue bien.


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dimanche 21 août 2005

Couleurs d'Amérique

Pas de séjour outre-Atlantique pour nous cet été - malin que nous sommes, nous nous réservons ça pour la fin décembre. En attendant, en voici quelques couleurs :


Red Rock Canyon, Nevada, août 2005.

Évidemment, ce sont là des couleurs que nous ne risquerons pas de rencontrer dans les rues de New York et Washington au plus noir de l'hiver. Il y en aura d'autres !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 29 septembre 2005

Las Vegas

Au milieu du désert, une ville : c'est Las Vegas.


Las Vegas vu de Red Rock Canyon, 20 août 2004.

Si l'on excepte les grands hôtels-casinos, une ville toute à l'horizontale, quoiqu'entourée de montagnes. Comme Phoenix, Arizona, comme Denver, Colorado. Les villes de l'Ouest sont celles qui ont connu la plus fortes croissance des États-Unis ces dix dernières années. C'est ainsi.

Le Plume vous salue bien.

ume.free.fr/img/2004_P5-0007_vegas.jpg"> Las Vegas vu de Red Rock Canyon, 20 août 2004.

Si l'on excepte les grands hôtels-casinos, une ville toute à l'horizontale, quoiqu'entourée de montagnes. Comme Phoenix, Arizona, comme Denver, Colorado. Les villes de l'Ouest sont celles qui ont connu la plus fortes croissance des États-Unis ces dix dernières années. C'est ainsi.

Le Plume vous salue bien.



jeudi 5 janvier 2006

Sécheresse

Finalement, j'en ai quelques unes, de routes de montagnes. Autre continent, autre lumière :


Red Rock Canyon, Nevada, août 2004.

Envoyé ce matin un message au support faisant part une nouvelle fois de nos préoccupations. Réponse : « nous avons fait passer vos doléances à la direction générale mais les décisions sont ce qu'elles sont, quoi que vous puissiez y objecter. » On voudrait nous pousser dehors qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Triste.

Pas encore de décision prise, en ce qui me concerne. Le transport des archives sur une autre plateforme me semble peu réaliste, dans la mesure où je perdrais au moins vos commentaires, ce qui n'est pas rien. Conserver les archives ici et continuer ailleurs ? C'est ce qu'on fait en général les gens qui ont quitté 20six, et ils sont nombreux. Ça permet aux archives de survivre sans travail particulier, même si la perte des permalien diminue un peu l'intérêt de la chose. Je suis perplexe. Et, somme toute, j'ai d'autre préoccupations que ça dans ma vie... On verra.

Le Plume vous salue bien.


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jeudi 16 février 2006

Great Basin

Paysage marin hier, paysage aussi peu marin que possible aujourd'hui. Le Great Basin, c'est cette partie du continent nord-américain, de Salt Lake City à Las Vegas, où les rivières n'arrivent pas à la mer - il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup d'eau dans les rivières, to begin with.


Un yucca dans le désert, Red Rock Canyon, Nevada, août 2004.

À l'autre bout de ce désert, la baisse du niveau du grand lac salé de l'Utah a remis au jour la Spiral Jetty de Robert Smithson, œuvre fondatrice (et peut-être tout simplement le chef d'œuvre) du land art, qui parle d'humain, de temps et d'éternité au milieu de ce grand rien.

Je ne résiste pas à l'envie de citer un extrait des instructions à suivre pour aller voir l'œuvre en question :

From this location, the trailer is the key to finding the road to the Spiral Jetty. As you drive slowly past the trailer, turn immediately from the southwest to the west (right), passing on the south side of the Dodge, and onto a two-track trail that contours above the oil-drilling debris below. Only high clearance vehicles should advance beyond the trailer. Travel slowly--the road is narrow, brush might scratch your vehicle, and the rocks, if not properly negotiated, could high center your vehicle. Don't hesitate to park and walk. The Jetty is just around the corner.

(extrait de http://www.spiraljetty.org/)

Si ça vous tente...

Le Plume vous salue bien.



jeudi 6 avril 2006

Far West Side Story

Ça y est : j'ai été happé par un livre. Centennial, de James Michener - une petite ville du Colorado, de la formation de la terre à nos jours. Traduit en français sour le titre Colorado Saga, je crois.

Du coup, et bien que je n'ai jamais mis les pieds dans l'État du Colorado (je ne crois même pas l'avoir survolé, les vols transcontinentaux ayant tendance à contourner les Rocheuses lorsque c'est faisable), une petite envie d'images de Far West :


Red Rock Canyon, Clark Country, Nevada.

Bien sûr, à regarder l'atlas dont je dispose, la ville de Centennial, qui existe bel et bien, est maintenant pratiquement une banlieue de Denver, ce qui n'était sûrement pas le cas lorsque ce livre a été écrit, dans les années 70. Probable donc qu'elle ressemble plus au Wisteria Lane d'une série télévisée bien connue qu'aux immensités des westerns.

Tiens, si je pouvais, j'écrirais la saga de Searchlight, Nevada. Petite ville de chercheurs d'or sur laquelle mon attention est attirée par deux faits importants : d'une part, Harry Reid, l'actuel leader de l'opposition démocrate au Sénat américain; en est originaire ; d'autre part, nous ne nous y sommes pas arrêtés pour manger un burger le 19 août 2004, en route de Las Vegas vers San Diego - nous avons continué jusqu'à Needles, tout au bas de l'État. Les toits en tôle poussiéreux n'avaient pas une tête à ce qu'il y ait un diner d'ouvert. Dommage, peut-être aurions nous pu partager un Royal Cheese avec Harry Reid.

Le Plume vous salue bien.



lundi 18 décembre 2006

¡ Qué calor !

Mon gros problème cet après-midi, c'était de supporter la chaleur. Je m'étais débrouillé pour me mettre dans un léger courant d'air ; mon collègue, qui n'avait pu trouver de solution équivalente, a fini par renoncer, suant à grosses gouttes et complètement assomé par la température ambiante. Pas si facile, de travailler sous les tropiques !


Red Rock Canyon, Nevada, août 2004.

Non, non, je n'étais pas parti en douce m'installer dans le désert mojave - j'étais à Paris, dans le XIIIe arrondisement. Seulement voilà : dans notre nouveau bâtiment, où les chercheurs commencent à se faire nombreux, la climatisation n'a pu être mise en service, l'installation livrée avec le bâtiment ayant quelques défauts qui demandent impérativement à être corrigés avant usage. En cette saison, ce n'est pas très grave, sauf dans un local : celui qui concentre le cœur du réseau informatique et téléphonique. Lequel local se trouve comme à l'accoutumée en sous-sol, donc sans aération extérieure possible, et qui concentre des équipements dégageant quelques milliers de watts... Du coup, quand on est sur place et qu'on ouvre la porte, on arrive à faire baisser la température à une trentaine de degrés ; par contre, dès qu'on referme, la température se stabilise en quelques heures à 42°C.

Et bien sûr, à défaut de bureaux (qui ne seront à notre disposition, dans un autre bâtiment, qu'à partir du début janvier), c'est dans ce local que nous nous installons pour traiter les problèmes des arrivants au fur et à mesure qu'ils se présentent. Sauf quand il faut monter dans les étages, où le chauffage se met timidement en marche. La fête, quoi !

le Plume vous salue bien.



vendredi 20 juillet 2007

Et toujours en couleur

J'ai fait de la photo noir et blanc il y a pas mal de temps - j'avais même fait un peu de développement dans une MJC quand j'avais 14 ou 15 ans. Mais j'avoue : ça ne me fait pas envie plus que ça. De belles photos noir et blanc, certes, c'est très beau - les photos de Sebastião Salgado, je duid un fan, des photos qui sont belles et qui disent quelque chose...

Mais pour ce qui est de mes petites photos d'amateur, décidément, je ne suis pas sûr de pouvoir me passer de la couleur.


Red Rock Canyon, nevada, août 2004.

C'était d'ailleurs le sujet de la dernière note en date de mon weblog anglophone, qui est d'ailleurs tout aussi peu actif que mes autres weblogs ces derniers temps, en dehors de celui-ci dont le principe de base est d'être aussi quotidien que possible. Note illustrée d'une autre photo de Red Rock Canyon, déjà utilisée ici en son temps* - c'est un paysage qui se prête plutôt bien à ce genre de discours, il est vrai.

Àpropos de photo : je vous disais hier mon intention de m'acheter une optique fixe plus lumineuse que le zoom que j'avais acheté avec le Penatx MZ-10. j'ai regardé un petit peu sur e-bay... et je me suis acheté, pour une bouchée de pain, un objectif du genre de ce que je cherchais... avec un appareil photo attaché derrière. Un Pentax P30, à peu près l'intermédiaire entre l'Asahi Pentax paternel et mon Pentax à moi. Bon, l'objectif est un peu en dessous de ce que je cherchais (ouverture à f/1.7 au lieu de f/1.4**, et pas de l'authentique Pentax), et je n'ai pas un besoin impérieux d'un deuxième boîtier. Mais à ce prix-là, ça mérite d'être tenté... Plus d'infos la semaine prochaine, j'espère !

Le Plume vous salue bien.

* enfin, techniquement, c'était sur 20six, même si j'ai copié cette entrée sur blogspot depuis.

** Ces nombres désignent l'ouverture maximale du diaphragme de l'objectif. Plus ce nombre est faible, plus l'objectif pourra laisser entrer de lumière. Et plus la facture à l'achat sera salée.



vendredi 10 août 2007

Retour aux classiques

D'après les bases de données usuelles, aucune scène de Butch Cassidy and the Sundance Kid n'a été tournée dans le Nevada. Pourtant, il m'a bien semblé reconnaître les grès rouges de Red Rock Canyon dans certaines scènes de la grande poursuite initiale. Il faudra que je vérifie ça.


Red Rock Canyon, Nevada, août 2004.

Parmi nos amis, certains sont quelque part entre San Diego et Lake Havasu ; d'autres, entre Manhattan et Brooklyn ; d'autres encore, du côté du Cayuga Lake. Ça nous manque un peu. Alors on regarde les classiques !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 26 août 2004

Luxor, Blue men, etc.

Je vous avais promis quelques mots sur le Blue Man Group. Il s'agit d'une troupe assez délirante dont le spectacle mêle musique, acrobaties, couleurs, percussions, show laser, participation du public, textes sur chenillards et lâcher de sopalin.

Tout pivote autour de trois acteurs sur scène, dont la peau est entièrement maquillée en bleu, totalement muets, qui se font mimes, acrobates et percussionnistes en fonction des différents numéros, ou plutôt des différentes scènes, qui s'enchaînent pendant 90 minutes. Avec entre autre une séquence karaoké sur trois écrans défilant,  l'un pour ceux qui connaissent la chanson ("White Rabbit" de Jefferson Airplane), l'un pour ceux qui ne connaissent pas ("Vos voisins font semblant de savoir chanter en se remémorant leur passé hippie") et un troisième pour distraire les uns et les autres. Pendant ce temps, les blue men font l'accompagnement musical sur un espèce de xylophones à tuyaux plastiques, à moins que ce ne soit des verres en plastiques empilés. Pour changer des tambours à peinture fluorescente. Pour les segments purement musicaux, un orchestre de squelettes joue dans des loggias surélevées au dessus de la scène.

Le tout est, je dois le reconnaître, difficilement descriptible. A noter entre autre la création d'une toile en projetant sur une feuille blanche un spectateur peinturluré (mais précédemment revêtu d'une combinaison, tout de même) et suspendu par les pieds... Et ça a lieu deux fois par soirée au théâtre du Luxor, pas franchement une petite salle.

Une petite déception toutefois : le spectacle était à 90% le même que celui que nous avions vu à Boston en 2001. Et le public était plutôt moins chaud : trop intello pour Las Vegas ? Il est vrai que c'était la séance de 19h, pas celle de 22h. Mais tout de même, un sacré spectacle !

Comme nous avions récité, en ouverture, le no pictures, no videos pledge, je n'ai pas de photo du spectacle à vous proposer. Il faudra donc se contenter d'une photo prise de notre chambre au petit matin, avec la pente de la pyramide (nous étions dans l'une des tours, extensions plus récente de l'hôtel dont la pyramide ne suffisait plus à la demande) et le soleil matinal sur le Mandalay Bay Convention Center.


Vue vers le sud depuis le neuvième étage de la West Tower du Luxor, 19 août 2004 vers 7h30, Pacific Time.

Le Plume vous salue bien.


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mercredi 25 août 2004

Luxor Hotel

Comme les hôtels-casinos se multipliaient dans les années 80 et 90, il devenaient de plus en plus difficile d'y attirer de la clientèle : rien ne ressemble plus à un casino qu'un autre casino. Et puis le jeu, ça n'est pas tout ; il convenait d'attirer à Las Vegas une autre clientèle, plus familiale. Alors sont apparus les megaresorts à thème, l'hôtel qui est sa propre attraction. Alors, on a le New York New York et le Paris-Las Vegas, visible sur la photo d'hier. Et puis le Caesars Palace, le Venetian, l'Excalibur, le Mandalay bay (oriental), le Treasure Island (caraïbe), enfin, le Luxor Hotel.

Thématique égyptienne, et comment : le bâtiment principal est une pyramide géante dont les pans sont constitués par les chambres, et le coeur par la salle de jeu, surmonté d'une galerie marchande et de cinémas. Quant à l'entrée, elle marque avec discrétion le choix thématique :


L'entrée du Luxor, le 18 août au soir

Il semblerait que le sphinx de Las Vegas soit plutôt plus grand que celui de Gizeh...

A l'intérieur, donc, le casino. Si on ne regarde pas les murs, tous les casinos de Las Vegas sont identiques : lumière artificielle et pas d'horloges (on peut y rester 24h sur 24 sans voir le temps passer), domination sonore et visuelle des machines à sous, entre lesquelles on trouve les tables de jeu :  roulette, craps (un jeu de dé), black jack et d'autres auxquels je n'ai rien compris. On reconnaît les vrais joueurs à ce qu'ils n'ont jamais un début de sourire...

Autour, les restaurants (bons et plutôt chers, j'y ai mangé la meilleure pièce de boeuf qu'il m'ait été donné d'approcher), les salles de spectacles (deux représentations quotidiennes du Blue Man Group au Luxor -- j'en reparlerais), un musée (auquel nous avons préféré le Gugenheim du Venetian), des magasins bien sûr ; dessous, le buffet (bon et pas trop cher) ; à l'extérieur, une piscine, entourée comme il se doit de sculptures monumentales.

Un univers étonnant, où tout est fait pour qu'on puisse y séjourner sans ressentir le besoin d'en sortir.

Le Plume vous salue bien.


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mardi 24 août 2004

Vegas donc

Las Vegas, ville du Nevada, Etats-Unis d'Amérique. 500.000 habitants environ, climat aride. Mais ce qu'on vient voir de Las Vegas quand on est touriste, c'est le Strip, surnom du Las Vegas Boulevard, grande artère Nord-Sud, partant du centre-ville pour aller se perdre dans le désert au sud de l'aéroport. Et c'est surtout là que ce concentrent la majorité des hôtels-casinos : au nord, les plus anciens, d'un aspect quelque peu torve à la lumière du jour, entourés de motels bas de gamme et de wedding chapels peu engageantes ; au sud, les mega-resorts ultra modernes, rivalisant dans le monumental et le spectaculaire. Et un trafic incessant de piétons, de voitures (principalement immatriculées en Californie d'ailleurs), de bus, d'agents de sécurité à vélo, etc. 


Le strip la nuit, au croisement de Tropicana Avenue, vers 23h le 18 août 2004.
A noter, au premier plan, le New York New York et le MGM Grand ;
plus au nord, la tour Eiffel du Paris Las Vegas.

Le spectacle est tout à fait saisissant. Au point que je vais vous faire poireauter jusqu'à demain pour causer de ce qu'on trouve là-dedans...

Le Plume vous salue bien.
[edit: antidatage pour cause de gros vautrage de ma freebox au moment du submit, que c'est vraiment trop injuste, que je suis connecté par GPRS là... Date réelle: 24 août 2004, 23h50.]



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mardi 1 février 2005

Las Vegas Las Vegas

Échangé des souvenirs de voyage avec une amie hier soir ; du coup, on se met un peu de clinquant et de ciel bleu dans l'hiver parisien.


Hôtel-casino New York, New York sur le Strip, Las Vegas, 19 août 2004

Le Plume vous salue bien.

P.S. : l'archivage/indexage de mes entrées passées sur mes pages personnelles avance petit à petit ; allez, j'inaugure ça dans huit jours !


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samedi 21 octobre 2006

Paris - Las Vegas

Ce week-end se tenait à Las Vegas la conférence annuelle de la Society for the History of Technology. Je n'y suis pas ; d'ailleurs je n'avais même pas proposé de papier - un peu tôt pour moi, par rapport à mon cursus.


L'hôtel-casino Paris Las Vegas à Las Vegas, août 2004.

Bon, d'un côté, le soleil du Nevada, ça n'aurait pas fait de mal, même s'il n'y fait guère plus chaud qu'ici ces jours-ci. D'un autre côté, notre tour Eiffel à nous, elle est nettement plus grande, na !

Le Plume vous salue bien.



samedi 2 septembre 2006

Hudson River

Journée de chaleur moîte et grise aujourd'hui sur Paris - un peu comme à New York il y a deux ans, juste avant que les restes de l'ouragan Yvan ne rincent la ville et le ciel sous des trombes d'eau.


L'Hudson River et le New Jersey vu de l'Hudson Parkway à Manhattan.

Mais ici, pas vraiment busy day - je me traîne un peu. Pour dîner, burgers maison (bon, trop mangé) avec une bière australienne en regardant trois épisodes des Sopranos. Il y a des histoires sordides de notre côté de l'Atlantique aussi, qu'on ne s'y trompe pas ; qui sait de quoi sont faites nos charcuteries ?

Il faut généralement une semaine pour que les restes d'un ouragan traînant le long de la côte Est des États-unis fasse sa demi-volte au dessus de l'Atlantique Nord et nous tombe sur le coin de l'œil sous la forme d'une bonne vieille perturbation atlantique, pluie et vent, classique, pour les grandes marées. Le week-end voile prévu vendredi prochain pourait être un peu sport.

Le Plume vous salue bien.



samedi 13 janvier 2007

Flotsam and Jetsam

Autre continent, autre fleuve : l'estuaire de la Delaware s'étire de Trenton au cap May. Entre chantiers navals et gazomètres, des débris à la dérive, au gré des marées.


Les chantiers navals de Camden vus de Philadelphie, 29 décembre dernier.

On ne lance plus sur les bords de la Delaware de vaisseaux pour les sept mers 1, ni de cuirassés comme le USS New Jersey dont je vous parlais l'autre jour. Mais sur la rive gauche, en amont du Benjamin Franklin Bridge, en face de la vieille usine électrique, on rénove ces curieux remorqueurs américains, avec leur vigie perchée sur un pylône.

Quand j'étais gamin, j'aimais le quai des Abeilles, dans l'avant-port du Havre - c'étaient les remorqueurs qui s'apellaient comme ça, Abeille suivi d'un numéro. Leur coque noire et blanche, les vieux pneus en guises de pare-battage, les aussières, l'odeur de mazout. Et la marée qui remonte les marches d'un escalier à flanc de quai. La regarder monter.

Le Plume vous salue bien.

1 Thomas R. Heinrich, Ships for the Seven Seas, Philadelphia Shipbuilding in the Age of Industrial Capitalism, Baltimore, The John Hopkins University Press, 1997.



lundi 2 avril 2007

Aujourd'hui *

Aujourd'hui c'était lundi. Oui, oui.

Aujourd'hui j'ai reçu l'une de mes commandes récentes de livres, comprenant le dernier bouquin de Jaques Roubaud : Nous, les moins-que-rien, fils aînés de personne (multiroman), sous-titré « 12 (+1) autobiographies ». Je l'ai feuilleté ; la table des matières seule est un réjouissement. À moins que des titres comme « La nuit des lapins géants ou la passion cinématographique d'Orson Roubaud » (c'est la septième autobiographie) ne vous réjouisse pas ; dans ce cas, je ne peux rien pour vous.

Aujourd'hui j'ai gouté au bonheur d'être bagarré jusqu'à épuisement par les enfants qu'on aime de gens qu'on aime. De solides gaillards de trois et huit ans qui, ayant fait du poney ce matin en Auvergne, ne voyaient pas de raison de ne pas en faire ce soir à Paris. L'aîné avait un peu de mal à comprendre l'idée d'avoir des amis proches qui habitent aussi loin. Je suis bien d'accord avec lui mais c'est comme ça.


Camden, New Jersey : la Delaware et les installations portuaires, vues de Philadelphie, décembre 2006.

Aujourd'hui, j'illustre mon entrée d'une photo qui n'a rigoureusement rien à voir avec cette entrée. Ça aussi, c'est comme ça. On trouvera dans cette photo un cuirassé, deux cargos, quelques grues, un oiseau et un avion.

Aujourd'hui, c'était hier. Presque.

Le Plume vous salue bien.

* cf. Jacques Roubaud, op. cit., p. 224.



mercredi 3 janvier 2007

Crossing the Delaware

Un des épisodes les plus célèbres de la guerre d'indépendance américaine - au fait, pourquoi dit-on en français « guerre d'indépendance américaine » et en anglais « Revolutionary War »? Ça me semble une bonne question, et je ne vois pas de réponse évidente.

Un des épisodes les plus célèbre de cette guerre, donc : la traversée de la Delaware. Washington fait franchir le fleuve à moitié gelé à son armée pour surprendre l'armée anglaise sur son lieu d'hivernage, au lendemain de noël 1776. La célébrité de l'épisode doit sans doute beaucoup à un tableau historique fameux représentant la scène. À voir ce tableau, une chose est certaine : fin décembre 2006, il faisait meilleur entre Pennsylvanie et New Jersey que 230 ans auparavant.


Philadelphie vue du poste d'observation de l'USS New Jersey, Camden (NJ), 28 décembre 2006, vers midi.

Le cuirassé New Jersey, construit de 1940 à 1942 aux chantiers navals de Philadelphie, a fait quatre guerres, de la bataille du Pacifique à la première guerre du Golfe. C'est maintenant un bateau musée sur lequel les petits garçons ouvrent de grands yeux sous le soleil d'hiver. En face, devant l'Independence Seaport Museum, le croiseur USS Olympia (lancé en 1892, coque blanche) et le quatre-mâts Moshulu (1904, coque noire) rappellent que les bords de la Delaware sont un port de mer. Les effets de la marée se font d'ailleurs ressentir jusqu'à Trenton, bien en amont - c'est là que Washington fit sa traversée hivernale.

Le Moshulu ne m'étais pas inconnu ; je l'avais croisé il y a pas mal de temps dans les lignes d'un livre d'Eric Newby. Ce qui est bien sûr l'occasion de rendre un hommage supplémentaire à un des grands disparus de l'année 2006.

Le Plume vous salue bien.

Eric Newby, The Last Grain Race, An Epic Adventure of the Sea, Londres, Martin Secker & Warburg, 1956 (Picador, 1990).



lundi 15 janvier 2007

Machinerie

On branche son ordinateur dans une prise de type RJ45 et paf ! on « navigue sur internet », comme on dit. Sans se demander un seul instant ce qui peut se passer derrière la prise. Évidemment, quand on passe ses journées à faire marcher ce qu'il y a derrière la prise, on a une autre vision de la chose.


USS New Jersey : sous le pont avant, la machinerie des cabestans. Camden (NJ), 28 décembre.

Bon, concrètement, ça ne ressemble pas vraiment à ça, nos salles machines à nous - même si les locaux où on intervient peuvent être assez baroques. D'un point de vue conceptuel, par contre, la tuyauterie peut être assez complexe...

Remettez-moi un coup de QOS 802.1p pour la VoIP, avec mon VMPS cuit à cœur !

Le Plume vous salue bien.



mardi 3 avril 2007

E la nave va

On a beau piloter sans visibilité, il y a parfois des signes qui laissent croire qu'on va dans le bon sens. C'est rassurant.


Poste de pilotage blindé de l'USS New Jersey, Camden (NJ), décembre 2006.

Au fait : pour s'assurer qu'il y ait toujours quelqu'un à la barre même au cœur des combats les plus rudes, les cuirassés des années 1940 étaient dotés d'un poste de barre à blindage fortement renforcé, à portes pratiquement étanches et quasiment sans visibilité. Il y a sûrement quelque chose à faire de ça d'un point de vue métaphorique.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 8 juin 2007

South Jersey

C'est vendredi et la semaine a été longue, et la journée encore plus si c'est possible. Alors : laissons causer les images.


Camden, New Jersey, décembre 2006.

Le Plume vous salue bien.



jeudi 28 décembre 2006

Camden, New Jersey

À l'Est de Philadelphie, un fleuve : la Delaware. De l'autre côté du fleuve, un autre État : le New Jersey. Camden est à Philadelphie ce que Newark, à l'autre bout du New Jersey, est à New York : entre zone portuaire et faubourg déclassé, un parent pauvre.


Camden, New Jersey, Market Avenue, ce matin, 10 h.

Philadelphie s'est difficilement sorti de vingt années de crise dans les décennies 1970 et 80 ; Camden n'est pas encore tiré d'affaire. À deux pas d'un gigantesque City Hall, mémoire d'une prospérité perdue, le tissus urbain est discontinu, ténu, usé jusqu'à la corde ; dans les petits immeubles d'un ou deux étages qui bordent les avenues, les boutiques grecques ou italiennes ont souvent mis la clé sous la porte ; de vénérables bâtiments sont presque en ruines. Tout près de lugubres housing projects, l'ancien cuirassé USS New Jersey a jetté l'ancre définitivement et attire les touristes (qui n'affluent pas spontanément à Camden) vers le front de rivière.

À mi-chemin entre l'hôtel de ville et le New Jersey Aquarium, trois maisons isolées entre une avenue déserte et un immense parking : c'est la maison de Walt Whitman. Son fantôme est parti ; il arpente les travées d'un supermarché californien, très loin d'ici.

Le Plume vous salue bien.

P.S. : « A Supermarket in California » d'Allen Ginsberg est également disponible sur le site PennSound de l'université de Pennsylvanie, de l'autre côté de la rivière.



samedi 9 octobre 2004

Brooklyn/Coney Island, 3 : derrière la plage

Si on tourne le dos à la mer et qu'on franchit la promenade, presque au bout de la presqu'île que forme Coney Island (oui, ce n'est pas vraiment une île), juste au delà des immeubles, on longe ceci :


Dépot de school buses derrière la promenade de la plage, Coney Island, 21 septembre 2004.

Normal : des mètres carrés pas chers, presque un terrain vague, au terminus des lignes de ramassage qui sillonnent Brooklyn... Et c'est bien là le paradoxe de ce quartie "popu" dans un coin plutôt paradisiaque.

Derrière, la mer. Devant, la ville, un de ces coins de ville un peu à l'écart, presque oubliés. Et le soleil de fin d'après-midi sur le jaune des petits autocars, qui dorment en attendant le rush matinal dans la frénésie new-yorkaise toute proche.

Le Plume vous salue bien.


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mercredi 6 octobre 2004

Brooklyn/Coney Island, 1: Luna Park

La seule partie de Brooklyn que j'aie fait plus que traverser, c'est Coney Island, un coin de plage face à la baie. Coney Island, c'est la plage à portée de métro. C'est aussi Luna Park, le vrai :


Coney Island, Luna Park vu de la ligne Q du métro, 20 septembre 2004.

Un parc d'attraction à peu près désert, par un beau après-midi de septembre, les attractions fermées, quelques forains réparants leurs manèges. Au milieu d'un parking vide, un distributeur de coca monte la garde. Au fond, le goelands en maraude, et  la mer.

Le Plume vous salue bien.


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jeudi 7 octobre 2004

Brooklyn/Coney Island, 2 : la plage

Coney Island, c'est un peu Brooklyn Beach : un mélange de bleu de mer et de porte-containers, de sable et de manèges, de mouettes et de HLM.


Coney Island, la plage et la cité, 21 septembre 2004.

Et puis un grand soleil d'automne, qui donne envie de faire une dernière bronzette sous un ciel bleu, bleu, bleu, bien lavé par la dernière tempête. Sur les planches, quelques retraités, presque personne. Sur la plage, pareil ; les rares promeneurs, hésitant à tomber la chemise, parce qu'on ne sait plus trop si on est en ville ou à la plage. Quelques pêcheurs à la ligne, un type ne trouvant rien à l'aide détecteur de métaux.

Arrière-saison.

Le Plume vous salue bien.


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mercredi 8 juin 2005

Friche urbaine

Puisque cet été sera purement européen, je me replonge - par esprit d'auto-contradiction sans doute - dans mes photos d'outre-Atlantique et j'ai un coup de cœur pour celle-ci :


Coney Island, Brooklyn (NY) - paysage à la coke machine.

Le Luna Park de Coney Island, pratiquement désert par une belle après-midi de septembre, ses vastes parkings pratiquement vides, ses attractions peuplées uniquement d'hommes en bleu de travail avec chiffons à graisse et clé à molette et sa machine à coca-cola qui règne sur tout ça...

Le Plume vous salue bien.



vendredi 2 septembre 2005

Couleurs d'Amérique, 2

En partant de Manhattan et en allant tout au bout du métro, juste derrière les plages de Coney Island, vous vous retrouvez bien loin de Time Square. Ici, c'est le règne des immeubles bon marchés, des boutiques de mécanique auto et des chaussées inégales.


Coney Island, Brooklyn, New York, septembre 2004.

Un bon endroit donc pour faire un petit coucou à l'Amérique dans un moment difficile - et j'espère que personne n'aura le front de se réjouir des catastrophes de ces derniers jours.

Le Plume vous salue bien.



samedi 18 novembre 2006

D'un océan, l'autre

Autre plage, autre océan, autre fin d'après-midi ; même pays, toutefois. Ici le goéland, juvénile, se repose sur l'estran ; au fond, la fête foraine est endormie. Coney Island par une belle après-midi d'automne.


New York : Coney Island, vue de la lisière de l'eau, septembre 2004.

Comme je le faisais remarquer, les entrées de ces derniers jours se sont subrepticement constituées en un tour du monde express en images. Après la Californie, la côte Est des Éts-Unis, puisque nous tournons d'Ouest en Est ; la prochaine étape devrait logiquement être plutôt fraîche.

Sinon, pas d'entrée hier : j'avais une communication à faire aujourd'hui qui venait difficilement ; m'interrompre m'aurait mis dans une difficulté plus grande encore. La communication s'est bien déroulée - même si elle venait après une très longue après-midi à écouter des collègues archéologues, profession au sein de laquelle le don d'éloquence est plutôt rare, il faut bien le dire. Mais les survivants qui avaient résistés dans l'amphi jusqu'à 19h15 ont l'air d'avoir apprécié. Faut dire que j'avais fait des efforts, j'ai même parlé de fromage. Mais à l'heure de l'apéro, est-ce bien raisonnable ?

Le Plume vous salue bien.



lundi 4 juin 2007

Voyage d'été (indien)

Une autre évasion : à New York pour quelques jours, partir jusqu'au bout de la ligne D du Subway - à Coney Island, tout au bout de Brooklyn : l'authentique Luna Park avec son grand huit, ses dévoreurs de hot dogs, tout le bastringue.

Et puis la plage, et l'océan.


New York, Coney Island, 20 septembre 2004.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 19 juin 2005

Quarante-deux

Il n'est pas impossible, finalement, que la réponse soit bel et bien quarante-deux.


42nd Street Station, New York, septembre 2004.

Le Plume vous salue bien.