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Des photos et des jours

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mercredi 25 juillet 2007

Objectivement

Reçu ce matin mon nouvel appareil photo, qui n'a pas grand chose de nouveau d'ailleurs puisqu'il a dans les 25 ans d'âge... Je crois que c'est la première fois que je fais un achat sur ebay, et c'est plutôt une affaire, à première vue. Bien sûr, je ne pourrais en être certain que lorsque j'aurais fait développer mon premier film ; en attendant, plaisir de retrouver les gestes de la photo manuelle comme je la pratiquais dans mes débuts : mise au point, réglage de l'ouverture, de la vitesse...

Plaisir aussi d'un objectif dont le diaphragme ouvre vraiment : le petit zoom que j'avais acheté avec le boîtier que j'avais déjà n'ouvrait qu'à f:4, celui-ci ouvre à f:1,7 : visuellement, la différence est assez saisissante. S'il n'y avait eu que l'objectif pour le même prix, ça aurait déjà été un bon achat. Objectif que je peux d'ailleurs utiliser avec le MZ-10 : c'est tous les deux du Pentax et tous les deux avec la même monture.

Promenade à pied dans le quartier et du côté des gares, hitoire de tester la bestiole. Et vous avez droit en attendant à une photo numérique prise sur les lieux :


ICE, le TGV allemand, cet après-midi, gare de l'Est.

Pour les photos du nouvel appareil, il faudra attendre un petit peu : je n'ai trouvé qu'une pellicule 36 pauses. Mais comme je suis curieux de voir le résultat, ça ne devrait pas traîner.

Au passage, acheté deux CD de musiques classique pour élargir mon répertoire. Côté baroque avec des sonates pour flûte et clavecin de Bach, et du XIXe siècle français avec Saint-Saëns. Ça m'a, objectivement, coûté plus cher que l'appareil photo.

Le Plume vous salue bien.



mardi 24 juillet 2007

Faubourg de mer

Ça sent la Méditerrannée sur la placette du faubourg : sous les parasols, boulettes de poisson, sandwichs tunisiens, assortiment d'olives et Tapuzina pamplemousse. Le ciel est bleu comme une orange, les nuages ne font que passer. En terrasse, par contre, on s'attarde.


Longue pause déjeuner près du Faubourg St-Martin aujourd'hui.

On discute, on rigole, on fait des projets ; certains partent, reviennent... On parle pays lointains, dates de départ : la patronne part ce soir, sa valise est faite. Le petit-fils fait un peu le service, haut comme trois pommes : il en renverse très peu. Le thé à la menthe, bien après le café : il se fait tard, non ? « Mais non, tu penses, il est à peine quatre heure ! »

Jour de vacances, entre République et Saint-Martin.

Le Plume vous salue bien.



lundi 23 juillet 2007

Ombre et lumière

Juste une image pour ce soir : ombre et lumière avec un coin de ciel bleu.


Briançon (Hautes-Alpes), matin du 5 juillet 2005.

En passant, cette photo est l'exact opposé de mes élucubrations de ces derniers jours sur le charme des réglages subtils des reflex argentiques en mode manuel : du point and click pur avec le compact numérique Canon. Et j'aime ça, en plus.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 22 juillet 2007

Sous les arbres

Dans l'allée de platanes des vignobles de Boschendaal, l'ombre soulage de l'éclatante lumière d'Afrique ; elle permet d'ailleurs aux hortensias bleus de fleurir aussi bien qu'à Perros-Guirec. Pour le photographe, moins de lumière veux dire plus d'ouverture, donc moins de profondeur de champ : la zone nette se situe à quelques mètres en avant, tout ce qui est devant et derrière cette zone est flou. Telle est la dure loi de la photographie.


Domaine de Boschendaal à Paarl (Western Cape), février 1997.

Ajoutons que les photos d'hier et d'aujourd'hui viennent du même appareil photo (l'Asahi Pentax prêté par mon Papa pour ce voyage) et de la même pellicule (film diapo Kodak Ektachrome 200), avec à vue de nez le même objectif ; seul la lumière et les réglages diffèrent. Un appareil sans aucun automatisme, d'ailleurs : l'idéal pour apprendre. J'ai pas mal désappris depuis avec les merveilles de l'électronique contemporaine, mais je me soigne.

Le Plume vous salue bien.



samedi 21 juillet 2007

Profondeur de champ

Puisqu'on en est à parler technique photo, continuons. Si vous connaissez des photographes amateurs, vous ne l'ignorez pas : tôt ou tard ils vous aprlerons sensibilité ISO, ouverture de diaphragme et longueur focale, et finiront par vous montrer leurs objectifs plutôt que leurs photos. Ou les deux, d'ailleurs.

Leçon du jour : la profondeur de champ. Si une photo pouvait être nette à toute les distances, ça se saurait ; d'ailleurs, l'œil lui même en serait bien incapable - mais lui met au point automatiquement sur ce que vous regardez, ce qui diminue les conséquences pratiques du problème. Sauf si, comme les miens, vos yeux mettent au point de travers, mais c'est une autre histoire.

Le photographe, lui aussi, met au point : il règle son objectif de telle sorte qu'à un point de son sujet corresponde un point sur sa pellicule, et pas une tache vaguement circulaire - sinon, c'est loupé. En optique géométrique pure, un tel réglage est valable uniquement pour une distance donnée entre la lentille et le sujet ; tout ce qui est plus près ou plus loin devrait être immanquablement flou. Heureusement, ce n'est pas tout à fait comme ça que ça se passe. La preuve en image :


La montagne de la Table derrière les anciens jardins de la Compagnie néerlandaise des indes orientales.
Cape Town, février 1997.

La différence, c'est le diaphragme : si on force la lumière à passer par un trou d'épingle entre l'objectif et le film, fini le flou ; les rayons qui sortent du droit chemin ne passent pas, et tout rendre dans l'ordre. C'est le principe de la camera oscura des anciens. Sauf que si on fait comme ça, la quantité de lumière à franchir l'obstacle est tellement faible qu'on n'arrivera à rien, sauf à laisser le film exposé pendant très longtemps, ce qui poserait d'autres problèmes. Mais plus on élargit le trou d'épingle (le diaphragme), plus on retrouve le problème de mise au point : la profondeur de champ diminue - la profondeur de champ étant la zone devant et derrière la distance de mise au point où les objets paraissent nets.

Du coup, le dilemne de base du photographe, le voilà : en fermant le diaphragme, on gagne de la profondeur de champ mais on perd de la lumière, donc on doit allonger le temps d'exposition... D'un autre côté, limiter la profondeur de champs peut aussi être une manière de concentrer la photo sur un sujet plutôt que sur l'arrière-plan ; les portraitistes travaillent souvent comme ça.

Les appareils photos modernes ont tendance à dissimuler ces choix cornéliens dans l'électronique. C'est un peu dommage, peut-être, non ?

Le Plume vous salue bien.



vendredi 20 juillet 2007

Et toujours en couleur

J'ai fait de la photo noir et blanc il y a pas mal de temps - j'avais même fait un peu de développement dans une MJC quand j'avais 14 ou 15 ans. Mais j'avoue : ça ne me fait pas envie plus que ça. De belles photos noir et blanc, certes, c'est très beau - les photos de Sebastião Salgado, je duid un fan, des photos qui sont belles et qui disent quelque chose...

Mais pour ce qui est de mes petites photos d'amateur, décidément, je ne suis pas sûr de pouvoir me passer de la couleur.


Red Rock Canyon, nevada, août 2004.

C'était d'ailleurs le sujet de la dernière note en date de mon weblog anglophone, qui est d'ailleurs tout aussi peu actif que mes autres weblogs ces derniers temps, en dehors de celui-ci dont le principe de base est d'être aussi quotidien que possible. Note illustrée d'une autre photo de Red Rock Canyon, déjà utilisée ici en son temps* - c'est un paysage qui se prête plutôt bien à ce genre de discours, il est vrai.

Àpropos de photo : je vous disais hier mon intention de m'acheter une optique fixe plus lumineuse que le zoom que j'avais acheté avec le Penatx MZ-10. j'ai regardé un petit peu sur e-bay... et je me suis acheté, pour une bouchée de pain, un objectif du genre de ce que je cherchais... avec un appareil photo attaché derrière. Un Pentax P30, à peu près l'intermédiaire entre l'Asahi Pentax paternel et mon Pentax à moi. Bon, l'objectif est un peu en dessous de ce que je cherchais (ouverture à f/1.7 au lieu de f/1.4**, et pas de l'authentique Pentax), et je n'ai pas un besoin impérieux d'un deuxième boîtier. Mais à ce prix-là, ça mérite d'être tenté... Plus d'infos la semaine prochaine, j'espère !

Le Plume vous salue bien.

* enfin, techniquement, c'était sur 20six, même si j'ai copié cette entrée sur blogspot depuis.

** Ces nombres désignent l'ouverture maximale du diaphragme de l'objectif. Plus ce nombre est faible, plus l'objectif pourra laisser entrer de lumière. Et plus la facture à l'achat sera salée.



jeudi 19 juillet 2007

Rester au port

Finalement le voyage prévu pour la semaine prochaine est reporté - ainsi donc que la moisson photographique qui allait avec. Pas grave, on moissonnera des champs plus proche. D'ailleurs, vais pas tarder à m'acheter une optique 50mm digne de ce nom pour le boitier Pentax, tiens.


La marina de Newburyport, Massachusetts, sur le fleuve Merrimack.

On reste donc au port les jours prochains. Et on ne s'en plaint nullement.

Le Plume vous salue bien.



mercredi 18 juillet 2007

Fin d'année

Les années se finissent en juin, juillet - les enfants des écoles le savent bien. Même si à tout instant il y a quelque chose qui commence et quelque chose qui finit...


Avant la moisson : plateau de Saclay, 19 juin dernier.

La moisson est faite maintenant ; Messidor se termine, bientôt Thermidor. Et toujours les coquelicots.

Le Plume vous salut bien.

Une note à lire en écoutant : Erik Satie, Gymnopédies.



mardi 17 juillet 2007

Brouillard et pont de Tolbiac

Journée dans le brouillard même si le temps était au beau fixe. Au retour, pause photo au pont de Tolbiac.


Pont de Tolbiac, ce soir, 19h45.

En amont, sur le port rive gauche, la plage est couverte de pavés. Rive droite, les bétonneuses sont toujours là...

Moins de voitures mais celles qui sont restées roulent nettement plus mal que d'habitude en guise de compensation. C'est Paris, C'est l'été.

Dans trois jours, le départ. Les pellicules sont au frigo, les cartes mémoire remises à zéro. À vos marques...

Le Plume vous salue bien.



lundi 16 juillet 2007

On rentre du boulot....

Paris après le 14 juillet se vide comme si on avait ouvert la bonde de la baignoire. Terminés, les bouchons sur le pont de Tolbiac, terminé aussi le téléphone qui sonne toutes les cinq minutes sur le coin du bureau et la mailbox qui enfle démesurément dès qu'on tourne le dos.

Le boulot après le 14 juillet, c'est allegro ma non troppo, il faut bien le dire. On ne s'en plaindra pas.


Quelques véhicules professionnels au garage, quai de Bercy, vendredi soir.

Et du coup, on ressort les fiches, les photos d'archives, et les chapitres ! Il reste de la route à faire...

Le Plume vous salue bien.



dimanche 15 juillet 2007

Mer ou montagne ?

Il fut un temps, pas si éloigné, où l'on divisait les lieux de vacances en deux grandes catégories : « la mer » et « la montagne » - avec « la campagne » en guise de parent pauvre. J'ai l'impression que ça a un petit peu changé, qu'on a réappris à utiliser les noms propres. Mais je peux me tromper.

En attendant les vacances, il y avait de jolis paysages de montagne qui défilaient à la télévision cet après-midi, pas désagréable pour faire la sieste. On peut même couper le son et écouter de la musique en même temps, si on veut.


Canton du Tessin (Suisse), la montée vers le col du Saint-Gothard, juillet 2005.

La musique, ce n'est pas forcément La Nuit sur le Mont Chauve, hein, mais ça peut. Sauf que je n'ai pas ça sur moi, et je suis toujours embêté pour choisir les interprétations quand je vais dans un magasin de disques - du coup, en général, je ressors les mains vides.

Sinon, grand moment de télévision : suite à une chute, un cycliste émergeant des broussailles en escaladant le fossé. Genre de truc, normalement, tu vois Jugnot sortir des buissons avec une tronche d'ahuri, dans un navet quelquonque des années 80...

Autre chaîne, un peu plus tard, un prodige chinois du Piano interprète du Schubert. Virtuose, ça, oui, très. Trop même, à mon goût. C'est censé être de la musique plutôt qu'un tour de force. Pas de cycliste tombant des ceintres pour alléger l'ambiance.

Dans les rues de Paris, les tanks à deux roues entrent en action. Là aussi, chutes spectaculaires en perspective. La proportion de cyclistes respectant le code de la route va encore baisser, et personne n'y trouvera à redire. La sélection naturelle devrait jouer son rôle, à terme.

Et sinon : la s'maine prochaine à Jerusalem !

Le Plume vous salue bien.



samedi 14 juillet 2007

Défilé

À quand un défilé de la Marine Nationale sur la Seine ?


Port de Tolbiac, Paris, hier soir.

Évidemment, question tirant d'eau, le lac de Côme et ses 410 m de profondeurs serait plus pratique. Mais vu qu'on ne l'a pas sous la main...

Le Plume vous salue bien.



vendredi 13 juillet 2007

Paris et le désert (français ?)

On le croyait parti sans laisser d'adresse ; on ne l'attendait plus. Et ça y est : le réchauffement climatique est revenu. Aux confins Sud de la capitale, des palissades tentent de contenir l'avancée des dunes...


Le futur jardin public des Grands Moulins vu du bâtiment du même nom.

Rue Marguerite Duras, 17h26 ; une jeune fille marche le long des barrières illustrées qui entourent le terrain vague destiné à devenir un jardin public. De l'autre côté de la barrière, les engins de chantier dorment déjà.

Deux minutes plus tard un jeune homme vient à sa rencontre ; il porte un sac en bandoulière sur sa chemise beige. Ils discutent au milieu de la chaussée déserte.

Un homme d'un certain âge passe, un cartable au bout du bras. Avec l'université sont arrivés les universitaires. Croise les jeunes gens et tourne en direction du métro.

19h40, rue Thomas Mann. Le drapeau tricolore officiel de l'université Paris-Diderot s'enroule autour de son mât en volutes imprévisibles. Deux cyclistes passent. C'est le week end.

Le Plume vous salue bien.



jeudi 12 juillet 2007

Faire l'âne pour avoir du son

Une image retrouvée au hasard de mon économiseur d'écran :


Musée des Cloisters, New York, septembre 2004.

Après une journée un peu rude, je me permets de me contenter de vous adresser un amical braiement. C'est toujours mieux que de devenir chèvre.

Le Plume vous salue bien.



mercredi 11 juillet 2007

Moi, mes universités...

Bon : on râle, on peste, mais finalement, en regardant les photos du bâtiment où j'ai mon bureau maintenant tel qu'il était il y a 18 mois, on se rend compte qu'on a un peu progressé depuis.


Grands Moulins de Paris, octobre 2005.

Évidemment, si on avait laissé le chantier se terminer complètement avant d'aménager, ça aurait été mieux. Et encore mieux si l'on n'avait pas sans cesse demandé aux entreprises de rogner sur tous les budgets - ce qui fait qu'au bout du compte on a ce pour quoi on a payé et non ce qu'on voulait avoir. Mais ça avance. Et voir, comme ça, en direct, un nouveau campus se mettre à exister, c'est plutôt exaltant, quand même.

Tiens, la preuve que c'est bel et bien démarré : le problème, maintenant, c'est d'empêcher les parasites de l'OFUP de trop harceler nos étudiants à l'entrée du bâtiment. En octobre 2005, il n'y avait ni OFUP, ni étudiants, mais des casques de chantier obligatoires pour franchir cette même entrée.

Le Plume vous salue bien.



mardi 10 juillet 2007

Avec des fleurs

Petit dicton pour ce blog : si vous ne savez pas quoi dire, dites-le avec des fleurs.


Étang de Saclay, 19 juin 2007.

Au fait, y a-t-il un botaniste dans la salle ? Je ne sais pas du tout ce que c'est que ces fleurs-là !

Le Plume vous salue bien.



lundi 9 juillet 2007

Fil de l'eau

Que d'eau, que d'eau - y compris quelques gouttes passées par la toiture d'un de nos bâtiments, au plus fort des orages de la mi-journée...

L'été étant ce qu'il est, n'en parlons plus, et revenons au printemps et à ma petite photothèque pour de l'eau qui coule au lieu de nous tomber sur le râble. La Loire est un beau fleuve, je l'avais sûrement déjà dit et de toute façon c'est loin d'être un scoop. Un beau fleuve que l'on peut regarder passer sous des ponts vénérables ou se perdre entre des îlots couverts d'oiseaux...


La Loire à Beaugency (Loiret), 8 avril 2007.

Et sinon ? Sinon, rien. On se rue, on se précipite, pas beaucoup de temps pour regarder le paysage. Et pendant ce temps, le monde et les temps changent, et nos petites vies aussi.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 8 juillet 2007

Contrepoint

Je disais hier que la narration historique était l'art de transformer un objet multidimensionnel en une longue ligne d'écriture. J'aurais aussi pu dire qu'il s'agit de mettre en musique son sujet : après tout, la musique est pour l'essentiel un art à une seule dimension, celle du temps. Avec la difficulté supplémentaire que lorsque l'on écrit, on n'a pas besoin de se soucier précisément du chronométrage de la lecture - surtout lorsque l'on rédige un travail universitaire : on ne peut s'empêcher de penser que nos rares lecteurs ne l'auront pas volé, de perdre du temps à nous lire !

La musique, cependant, est à la fois un art de la succession et da la superposition, ce qu'un bon rédacteur a plutôt intérêt à éviter : si j'essaye de décrire simultanément le genre de vie de mes maîtres de forge et le fonctionnement des hauts fourneaux, je risque de rencontrer un succès modéré auprès du jury qui sera chargé d'évaluer mon travail. La musique est à la fois l'art de faire se succéder des notes pour former une ligne musicale (l'harmonie) et celui de combiner plusieurs lignes pour former un tout auditif : le contrepoint. Ça n'est pas uniquement vrai de la musique dite classique, évidemment : il me semble qu'on peut largement interpréter le rock (au sens le plus large du terme) comme composition contrapuntique entre ligne de basse et ligne vocale, relayée ou soutenue par la guitare solo. J'attends de pied ferme quequelqu'un qui, contrairement à moi, y connaisse quelque chose vienne m'expliquer le contraire.

Le contrepoint dans un mémoire d'histoire, c'est sûr, il vaut mieux éviter. Mais le reste du monde se charge d'en apporter une dose. Par exemple, être tiré par une musique inclassable d'une semi-sieste devant des maillots bigarrés qui, à la télévision, se dandinent dans les collines du Kent et voir passer sur le pas de sa porte cet attelage :


Boulevard de Strasbourg, cet après-midi, vers 16h.

De quoi s'agissait-il au juste ? Défilé de la communauté indienne locale ou manifestation d'illuminés ? Un peu des deux, mainfestement ; plutôt sympa, de toute façon, dans la grisaille parisienne d'un mois de juillet plutôt tristounet.

Et cependant le temps passe et ma rédaction n'avance pas d'un poil. Art du temps, ou art de se mettre encore plus en retard que ce que l'on est déjà ?

Le Plume vous salue bien.



samedi 7 juillet 2007

Ma fonderie de Ruelle

Semaine de folie la semaine dernière, pic de boulot et décrue sensible du nombre de personnes disponibles pour le faire. Ça s'est terminé hier soir par des tentatives de démélage de fibres optiques par dizaines qui tentaient de m'empêcher d'installer un nouvel équipement à l'emplacement prévu à cet effet. Au risque de tou péter, suivant le sain principe qui veut que l'on ne se lance pas dans une manip' à risque à 17h un vendredi soir. Après tout, les principes sont là pour être transgressés.

Maintenant, un peu de repos - et retour à mes chères études !


Ruelle-sur-Touvre (Charente), la fonderie vu du pont de la route de Limoges, juillet 2006.

Eh oui : il faut que je parvienne à jeter sur le papier le résultat de mes recherches. La connaissance que l'on se donne d'un sujet historique forme un objet multidimensionnel, fait de connexions multiples entre éléments récoltés dans l'ensemble des sources. De ce volume, il faut extraire un écrit, quelque chose d'essentiellement linéaire - même si la ligne de l'écrit se répartit sur la surface des pages et dans le volume d'un ouvrage. Il s'agit donc d'un parcours de l'objet historique - et tout parcours est fait de choix.

Finalement, la difficulté principale est de se convaincre (et de rester convaincu) qu'il n'y a pas de solution idéale au problème, que de multiples solutions se vallent plus ou moins - et que par conséquent toute solution qui permet d'avancer est acceptable, tant qu'elle n'est pas totalement absurde.

Au travail, donc !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 5 juillet 2007

Avec ou sans fil

Me voilà jusqu'au cou dans un dépouillement d'appel d'offre un peu compliqué : il s'agit d'évaluer des catalogues de produits qui devraient nous permettre de construire le futur réseau wifi de l'université.

Rien à voir évidemment avec la réalisation d'un réseau sans fil pour soi tout seul chez soi : dans le cas d'un réseau d'établissement, il faut que l'on puisse ocnfigurer des dizaines, voire des centaines de bornes sans avoir à refaire autant de fois les mêmes manipulations ; il faut que les bornes ajustent automatiquement leur puissance en fonction du taux de couverture ; que différents niveaux de sécurité soient disponible en focntion des besoins des différentes population, avec un cloisonnement raisonnable... Du coup, on se retrouve face à des offres compliquées, certaines très voisinnes et d'autres complètement séparées, à faire des calculs d'apothicaire en fonction de tel ou tel scénario...


Les restes de notre ancienne salle-machines, Jussieu, 28 juin dernier.

Évidemment, dans ce genre d'environnement, le sans fil ne peut entièrement remplacer le réseau filaire, ne serait-ce que parce qu'il y aurait une trop grande densité de connexions pour qu'un débit convenable soit maintenu...

Sinon, la photo ne représente bien sûr pas l'état normal d'un câblage Ethernet. Les câbles arrivent sur des platines qui étaient élégament fixées dans une armoire technique - armoire technique qui a quité les lieux pour cause de déménagement. Et comme on s'est rendu compte après coup que l'on avait encore besoin de quelques raccordements entre câbles bleus et câbles gris, il a fallu que je m'y retrouve dans ce fouillis.

Heureusement, 36 ans d'expérience et de pratique du foutoir intensif sont derrière moi pour me faciliter la tâche !

Le Plume vous salue bien.



mercredi 4 juillet 2007

Canard (temps de)

Temps de canard, temps de canard... Et les foulques ? Et les poules d'eau ? Et les grèbes ? Sans parler des plongeons, des oies, et de tous les échassiers. Eux aussi, ça leur convient plutôt bien, cette météo. Même si, avec ce froid, une mauvaise grippe est vite arrivée, quand on est aviaire.


Une famille de foulques, étang de Saclay, 19 juin 2007.

À part ça, cet été ne se présente pas si mal - au cas où il y ait un été un de ces jours, je veux dire.

Le Plume vous salue bien.



mardi 3 juillet 2007

Canaux

À l'autre bout de la « banane bleue » : Amsterdam et ses canaux, un tout petit monde qui ouvre sur le grand. Même si du point de vue portuaire, Rotterdam, la vieille rivale de Zuid Holland, a gagné la partie, Amsteram est à la fois un petit joyau d'Europe et une métropole moderne et dynamique. Comme Bergame, finalement.


Keizersgracht, Amsterdam, 30 otobre 2006.

Après tout, faute d'été, autant se consoler avec de belles lumières d'automne... Les déménagements des derniers équipements restant dans l'immeuble où était logés nos services centraux jusqu'à la semaine dernière a nécessité des plastiques en grands nombres pour couvrir un chariot rempli d'équipements de haute technologie à l'étanchétité non garantie...

Mieux vaut penser à Amsterdam. Ou à un bain de pieds dans la mer morte.

Le Plume vous salue bien.



lundi 2 juillet 2007

Bergame

Un autre coin où la main de l'homme a clairement mis le pied, et de manière on ne peut plus constante et assidue : Bergame, Bèrgamo, avec l'accent sur le e et non sur le a comme je le pensais. Bergame, où le dénivelé vient souligner le contraste entre la ville haute médiévale et la ville basse contemporaine - j'en ai souvent parlé ici, mais ça n'est pas une raison pour ne pas en remettre une couche.


Bergame vu du haut du funiculaire, juillet 2005.

Et de la ville haute surgissent les élévations des tours, campaniles, chœurs et clochers : souvenir maçonnés des rudes conflits qui agitaient l'oligarchie citadine à une époque où nos contrées ne connaissaient guère le phénomène urbain...

Vers le Nord, les routes des cols alpins et du grand commerce médiéval. Au Sud, c'est déjà la plaine, celle qui court entre Alpes et Apenin, de Turin à Venise et Ravenne. Au dessus, une grue de chantier : une ville sans travaux, ce ne serait plus vraiment une ville.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 1 juillet 2007

Dolmen

Continuons la promenade dans ma petite photothèque. Hier, c'était une estacade de bois dans une vallée d'Indre-et-Loire ; aujourd'hui, du béton armé sur une colline de Haute-Saône. Logique, non ?


La chapelle Notre-Dame-du-haut à Ronchamp (Haute-Saône), 13 juillet 2005.

Je l'avais dit à l'époque : j'aime ce bâtiment. Autant l'église Notre-Dame de Royan, qui date de la même époque, est une abomination, autant cette réalisation-là est une réussite : n'est pas Le Corbusier qui veut. J'ajoute que, contrairement à de nombreuses réalisations plus récentes dont l'esthétique est d'avantage concue pour la couverture d'Archtecture Aujourd'hui que pour le visiteur ou l'usager, ce bâtiment-ci est plus beau en vrai qu'en photo.

Ça n'empêche pas une certaine incongruité : l'emplacement de la chapelle avait été choisi pour sa proximité des mines de houille qui faisait de ce petit coin de Franche-Comté, entre Lure et Giromagny, un mix bien particulier de ruralité et d'industrie minière. Le projet est rempli des espoirs de refondation du catholicisme qui caractérisent les années cinquante et soixante, avec l'ouverture sur le monde ouvrier justement, la place faite au cérémonies en plein air, etc. Que reste-t-il de tout cela ? Rien, ou pas grand chose. L'Église catholique, ayant sacrifié les formes liturgiques sur l'autel de la modernité, est tout naturellement entrée en réaction sur le fond ; elle enn est toujours là. Quant aux mines de charbon, voilà bien longtemps qu'elles ont fermé.

Il en reste un édifice très beau et très inutile, comme un dolmen du XXe siècle. Ça tombe bien, j'aime bien les dolmens.

Le Plume vous salue bien.



samedi 30 juin 2007

Photographie

Récupéré aujourd'hui une vingtaine d'agrandissements : petit à petit, je me constitue ainsi une petite photothèque au format 18×27 cm - dix ans de photos, à peu de chose près. Ça ne rajeunit personne mais, bon, vu que je me suis découvert un cheveu blanc ce matin, il faudra bien que je m'y fasse. Enfin, le cheveux, je préfère le qualifier de blond - compte tenu de la couleur de ses voisins, la différence est largement rhétorique.

Les photos que j'ai faites agrandir sont principalement des photos que vous avez déjà vu ici. Les exceptions à la règle sont souvent des clichés dont j'avais utisé une version voisine prise avec l'appareil numérique. C'est le cas de celle-ci, par exemple :


La Vienne en aval de Chinon, 24 août 2006.

J'avais utilisé ici une image du même endroit prise avec mon brave petit Canon Ixus 400 ; la définition et la luminosité de celle-ci est tout de même bien meilleure. Encore heureux, en un sens : autrement, la vente de boitiers réflex serait une vaste escroquerie.

On ne me fera pas dire de mal de l'Ixus 400. C'est un appareil qui m'a redonné goût à la photo, peut-être le meilleur compromis possible entre l'encombrement et la qualité des clichés. Je n'aime pas les appareil plus petits : je trouve qu'on ne les a pas bien en main. L'Ixus 400 est extrêmement maniable et prend des photos correctes dans une large plages de situations, y compris en lumière faible et sans flash, comme je le pratique régulièrement en archive. Il va d'ailleurs doucement vers ses 11.000 clichés en un peu plus de trois ans.

Avec le boîtier Pentax (un MZ-10 acheté au Japon en 1998), c'est un tout autre jeu. Ne serait-ce que parce que de vrais objectifs font une sacrée différence : même avec les meilleurs lentilles qui soit, un objectif de 18 mm de diamètre ne peut pas donner la même chose qu'une lentille de 49 mm...

Pour autant, un bon appareil ne fait pas automatiquement de bonnes photos. J'ai eu pendant des années des résultats décevants, pour cause de pellicules inadaptées et de développements à l'eau de vaisselle par les défuntes boutiques FNAC service. J'utilise maintenant un labo photo digne de ce nom (négatif+, pour ne pas le nommer) et je fais de plus en plus mumuse avec différents types de pellicules en fonction des situations, surtout depuis que j'ai testé la subtile Fuji Pro400H - c'était à l'occasion de photos en musée prises pour le compte d'une amie plasticienne.

Prochain essai : la Reala 100, toujours en Fuji, qui devrait me rendre de bons et loyaux services dans les fortes lumières de la mer morte et autres régions circonvoisines. J'en ai pris cinq rouleaux : vous n'avez pas fini d'en entendre parler.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 29 juin 2007

Thank God it's Friday

Bon : vu la semaine passée, sans autre commentaire, une photo de gare, pour les grands départs - celle de Kyoto, tiens, qui se pose un peu là.


Gare de Kyoto, août 1998.

Pour le moment, de grand départ, point : juste un week end, qui commence par une soirée à Istanbul entre amis, au cœur de Paris - un autocar de choristes turcs débarqués dans le restaurant de même nationalité où nous mangions des grillades...

De grand départ, pour le moment, point. Mais cependant : dans trois semaines à Jérusalem !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 28 juin 2007

Portuaire

J'étais insoucieux de tous les équipages
Porteur de blés flamands ou de contons anglais
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages
Les fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Sur le fleuve Delaware, un cargo au mouillage attend quelque chose - la renverse de la marée, un fax de l'agent de la compagnie à Philadelphie ou qu'un poste à quai se libère à Camden.


Philadelphie, décembre 2006.

En aval, le trafic ne faiblit pas sur le Walt Whitman Bridge. La mer est encore loin : au large de Cape May, il faudra doubler l'épave de l'Atlantus, troisième vapeur de la flotte d'urgence construite à la fin de la première guerre mondiale, en béton. En béton, oui : l'acier manquait. Et ça flottait ! Enfin, ça a flotté.

L'Atlantus a été lancé en décembre 1918, un peu tard pour servir à ravitailler les armées du général Pershing ; a transporté du charbon en Nouvelle-Angleterre ; était en 1926 condamné à devenir un brise-lame à l'entrée de la baie du Delaware lorsqu'à l'occasion d'une tempête il a échappé à ce destin pour devenir plutôt récif.

Le Plume vous salue bien.

Références : Arthur Rimbaud, Le bateau ivre, 2e strophe ; Connie Considine Kelly, Concrete Ships, Printing Express, North Cape May (NJ), 2004.

Une note à lire en écoutant : Franz Schubert, Fantaisie en do majeur, D.934, interprété par Szymon Goldberg et Radu Lupu.



mercredi 27 juin 2007

Paris Rive Gauche

Pendant que la pseudo-ministre à l'enseignement supérieur essaye de bricoler une réforme des universités dont personne ne veut mais qui a été conçue dans ses moindres détails par un président qui ne comprend rien à la question, je m'affaire parmi tant d'autre à déménager une université, une vraie. Ce fameux déménagement, initié par le président d'avant qui n'y connaissait rien du tout non plus.

Une chose est sure : qu'il y ait 20 ou 60 membres au conseil d'administration est le cadet de nos soucis. À ceci près que, compte tenu du mode d'élection des membres des conseils (scrutins de listes au plus fort reste), plus l'effectif est restreint et plus le conseil risque d'être totalement hétérogène et sans majorité claire...


Rue Jean Fautrier, Paris 13e, 21 juin 2007.

En attendant, on court partout : le déménagement concerne les gens qui déménagent, évidemment, mais aussi certains labos qui restent en place, pour cause de changement aux infrastructures des réseaux voix et données. Ça donne l'occasion d'explorer les recoins du 13e, par exemple, avec quelques cartons de téléphones Cisco sous le bras !

Demain, fin du vidage du site temporaire où nous avions à grand peine installé nos service centraux il y a trois ans. Il faudra débrancher des centaines de cordons de brassage, démonter et récupérer le matériel actif réseau qui avait été installé à cet effet. Faire et défaire...

Le Plume vous salue bien.



mardi 26 juin 2007

Galerie parisienne

Le nouveau terminal de Roissy est baptisé galerie parisienne - curieux, parce que vu de loin, il n'a l'air ni d'une galerie, ni parisienne. Plutôt quelque chose comme « la palissade de chantier singaporéenne » je trouve...


Roissy, terminaux E/F, vers 18h30 ce soir. Un tout petit bout de la fameuse galerie est visible au fond, entre les autoroutes. Bon, en fait, on la voit pas vraiment. Mais c'est pas très grave.

J'étais donc à Roissy ce soir, passé prendre un vieux frère en exil, de retour par chez nous pour quelques jours. Et je suis revenu à la maison, quelle aventure. Sur l'autoradio, les pièces pour piano de Percy Grainger, un peu bastringue mais tellement sympa - Tchaïkovski transposé pour les saloons enfumés, ne tirez pas sur le pianiste.

Pas mauvaise, la journée, finalement.

Le Plume vous salue bien.



lundi 25 juin 2007

Embiellement

Aujourd'hui, un peu d'histoire des technique, tiens. Par exemple : qu'est-ce que le moteur à vapeur et le moteur à explosion ont en commun et qu'est-ce qui les sépare ?

Facile, me direz-vous. Ce sont tous les deux des moteurs mais il y en a un qui fonctionne avec de la vapeur et l'autre avec des explosions. ça n'est pas faux - mais ça n'est pas tout à fait ce que je voulais dire. Disons la chose un peu différemment : la machine à vapeur est, du début du XVIIIe siècle à la fin du XIXe, la seule manière pratique de produire de l'énergie mécanique au moyen d'un combustible. Produire de manière durable et contrôlable, disons - parce que les explosifs, on connaissait depuis longtemps. Le moteur à explosion apparaît à la fin du XIXe siècle et on le trouve maintenant partout, de la tronçonneuse aux superpétroliers. Alors, comment se développe le deuxième, par rapport à la tradition représentée par le premier ? Quelles conséquences ont les différences pratiques entre les deux ?


Bielles et cylindres de la locomotive 030 TA 628 de la Cité du train de Mulhouse, Paris, juillet 2003.

Je pourrais tenir une heure là-dessus, au moins - ça tombe bien, ça fera partie du cours que je dois donner l'an prochain. La réponse à la première question ferait sans doute intervenir les étranges moteurs à air chaud qui firent la joie des inventeurs de la deuxième moitié du XIXe. Quant à la deuxième, une réponse possible se trouve sur la photo ci-dessus : la vapeur permet une transmission « souple » de l'énergie, efficace à tous les régimes - plus efficace à petite vitesse, d'ailleurs, l'inertie du piston et des bielles étant défavorable aux régimes élevés. Le moteur à explosion (ou plutôt à combustion interne) dépend de la dynamique propre à la combustion du mélange dans le cylindre : il n'est donc réellement efficace qu'aux rythmes qui lui conviennent, donc dans une certaine plage de régime.

Du coup, alors que le piston des machines à vapeur peut être directement reliés aux roues motrices d'une locomotive, il est difficile d'en faire autant avec un moteur à explosion. Essayez de démarrer une voiture sans débrayer, vous verrez.

Donc : un véhicule à moteur à explosion, ce n'est pas seulement un moteur sur des roues - ce qu'est essentiellement une locomotive à vapeur : c'est tout un système de transmission avec embrayage et boite de vitesse, organes composés de pièces innombrables qui doivent toutes être parfaitement usinées. Pas si simple.

Voilà. J'aurais contribué à l'instruction publique - ou, à défaut, à la lutte contre l'insomnie.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 24 juin 2007

Drôle d'oiseau

En cette période de l'année, les grèbes nagent mais ne volent guère. On repère par contre dans le ciel du Hurepoix de bien étranges volatiles - pas de ceux dont les dépouilles bavaroises défraient la chronique, toutefois.


Au dessus de l'étang de Saclay, mardi dernier.

Le week end s'achève. Je l'aurai passé tout entier à tenter de me transformer en crapaud. On ne dirait pas, mais c'est très fatiguant, comme passe-temps. Je rassure les âmes sensible : à l'heure où je vous parle, cette transformation est extrêmement partielle. Mais on y travaille.

Le Plume vous salue bien.