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Des photos et des jours

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samedi 13 octobre 2007

Chères études

Bilan de la journée : une journée d'étude très, très intéressante - et une communication qui s'est fort bien passée. Encore un effort (un séminaire que je co-organise en novembre) et le plus dur sera fait, de ce point de vue tout au moins.

Pour boucler tout ça, un pot particulièrement sympa avec ma directrice, mon ancien directeur (à ma première tentative pour faire une maîtrise), maintenant émérite, et ma co-organisatrice du séminaire du 10 novembre.


Le Custom House à Ny Havn, Copenhague, 19 août 2007.

Bon, manquait un peu la mer, dans ce paysage. Je me serais même contenté du port de Copenhague, comme paysage. À la place il y avait la rue de Rivoli avec un match de football sans intérêt en arrière plan et la foule du samedi soir sur les trottoirs...

À propos de chères études, l'équipe de France est renvoyée aux siennes après un match pas franchement emballant. Sans être un inconditionnel de sport télévisé, c'était un peu décevant - la manière au moins autant que le résultat. À mon avis, ils avaient mangé du sanglier qui avait mangé quelque chose. Faut dire, avec un Binoclard 1er déjà en train de combiner les magouilles juteuses qu'il pourra monter comme secrétaire d'État, c'était mal barré.

Sur ce, dodo : la nuit dernière a été courte.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 12 octobre 2007

Comptoir des fers

Parmis mes dernières acquisitions sur ebay, une méthode de suédois : Teach Yourself Swedish, ça s'appelle, achetée pour un prix plus que raisonnable. Pourquoi faire, me direz-vous ? Pour voir à quoi ça ressemble, pour l'essentiel. Je n'ai pas l'intention d'apprendre cette langue dans les semaines qui viennent... En fait, je cherchais plutôt une méthode de danois, au point de départ ; c'est dire à quel point c'est un projet mûrement conçu, cette affaire. De toute façon, pour une langue qui présente quelque difficultés du point de vue de l'intonation, une méthode anglaise, ça n'est pas idéal, je suppose.


Aciéries de Malmö, Suède, 13 août 2007.

Il est vrai cependant que j'ai bien aimé le peu que j'ai vu du pays en m'y promenant il y a deux mois ; que le pays a une place de choix dans l'histoire de l'industrie du fer au XVIIIe siècle ; que j'aurais sans doute à aller faire un tour à Stockholm un de ces jours pour m'occuper de ce genre de choses.

Au fait, question grammaticalement délicate : en suédois, l'article défini et marqué non pas par un article placé devant le mot, genre le, la, les, the, der, die, das, die, etc. mais par une marque en fin de mot : hus, « maison » donne huset, « la maison » (et parce que c'est du neutre - il y a deux genre en suédois, le commun et le neutre, n'est-ce pas curieux).

Du coup, la très vieille association des sidérurgistes suédois s'appelle Jernkontoret - jern (ou järn) étant le fer et kontor, qui s'écrivait autrefois contoir, vient probablement du français « comptoir ». Mais, problème : la terminaison étant la marque de l'article défini, si dans un texte français j'écris « le Jernkontoret », l'article défini français ne fait-il pas double emploi ?

Grave question. Je ferais mieux de terminer ma communication de demain matin. Au fait, annonce : demain au centre Malher (9 rue Malher, 75004 Paris), de 9h à 18h15, journée d'étude « images et pratiques techniques ». Avec notamment une communication de votre serviteur, à condition bien sûr que je la termine. J'y retourne de ce pas.

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax P30t, film Fuji Pro400H, objectif Tamron 135mm f/2.8]



jeudi 11 octobre 2007

Constructions

Passé profiter d'un rayon de soleil d'après déjeuner, appareil photo en bandoulière, du côté du boulevard Masséna, où les chantiers battent leur plein. Il a bien changé, ce terrain vague, depuis la dernière fois que je l'ai pris en photo, en juillet dernier...


La future parcelle M6 de la ZAC Rive Gauche, paris 13e.

L'ancienne voie de garage a été démontée ; les forages sont en cours pour construire les fondations des futurs bâtiments - pour l'université, en partie du moins. Une nouvelle bretelle ferroviaire va cependant être construite, qui partira dans l'autre sens : elle permettra de faire partir d'Austerlitz des TGV à destination du Sud-Est, aux périodes de grand départ.

Au fond, l'hôtel industriel Berlier. On doit y installer un laser pour assurer la connexion réseau de collègues qui seront temporairement installés là. Un peu plus loin sur la gauche, un bâtiment est sur le point de se terminer, dont le gros œuvres commençait à peine à l'époque... Ça va encore nous faire du boulot, tout ça !

Le Plume vous salue bien.



mercredi 10 octobre 2007

Au volant

Je ne sais pas si mes étudiants vont apprécier mon cours, mais en tout cas, ils auront droit à de jolies images.


Volant d'une Delaunay-Belleville de 1913, Angoulême, 15 septembre 2007.

Eh oui : je passe à la vitesse supérieure : la présentation PowerPoint, avec des images de voitures de toutes les époques... Si avec ça je ne fais pas salle comble, c'est à désespérer.

Le Plume vous salue bien.



mardi 9 octobre 2007

Usines

Bon : mon cours de jeudi n'est pas prêt, j'ai de plus en plus en trucs en retard au boulot, mais je commence à avoir une idée de ce vers quoi tendra ma communication de samedi - à savoir, la naissance de l'idée d'usine.


Usines Leroy-Somer d'Angoulême-Sillac, 14 septembre 2007.

Une usine, c'est quoi ? Un espace clos, dévolu spécifiquement à une activité de production et organisé en fonction de ça. Enfin, pour simplifier, parce que cette définition ne permet pas d'exclure directement les manufactures. Et une manufacture, ça n'est pas une usine (ah mais non, dirait la chanson).

En tout cas c'est un type d'espace que l'on voit apparaître à la toute fin du XVIIIe siècle ; c'est ce que j'essayerai de montrer. Entre autre.

Yaka !

Le Plume vous salue bien.



lundi 8 octobre 2007

Patinage

Aujourd'hui, ça pédalait un peu dans la choucroute. Il y a des jours comme ça...


Zoo de San Diego, août 2004.

À part ça, ça va !

Le Plume vous salue bien.



dimanche 7 octobre 2007

À vendre

Aujourd'hui, rubrique petites annonces : dans la série « on ne peut pas toujours acheter et jamais vendre », je me sépare de mon boîtier Pentax P30 - le tout premier de mes achats photo de cet été.


La bébète avec l'objectif vendu avec.

C'est un très bon appareil ; d'ailleurs, les habitués ont vu un certain nombre des photos que j'ai prises avec ; seulement, depuis que j'ai fait réviser mon autre boîtier acheté cet été, le ME Super, je n'utilise plus le P30. Du coup, à quoi bon le garder. J'ai pas mal hésité, vu que le P30 a un bouton de contrôle de la profondeur de champ qui fait défaut au ME Super - mais l'expérience prouve que c'est le ME Super que j'utilise le plus.

S'il y a des gens qui se cherchent un bon boîtier (avec une bonne optique) pour se lancer dans l'argentique, n'hésitez pas à aller faire un petit tour sur ebay...

Fin de la minute de publicité ; nous reprenons le cours normal de nos émissions.

Le Plume vous salue bien.

P.S. : je vendrai aussi des objectifs Tamron 35 et 135mm un de ces jours.



samedi 6 octobre 2007

Bricolage et photographiage

Il y a des engagements faciles à tenir : j'avais dit que je ne ferais rien aujourd'hui, et je l'ai fait. Passé une partie de la matinée à dormir ; le reste, à profiter d'un rayon de soleil qui arrivait sur ma table de travail pour photographier mon matériel photo : ça alimentera ma rubrique photomatos !


Mon objectif favori : le Pentax 50mm, ouverture de f/1.4 à f/22 - ici, diaphragme à 22.

Après ça, tout de même, parti faire des photos : ça fait longtemps qu'on n'avait pas eu autant de lumière. Et du même coup passé à Leroy-Merlin, histoire de préparer l'activité suivante.

C'est à dire : du bricolage - mais de matériel photo. Un support de flash acheté sur Ebay m'était arrivé tout cassé ; plutôt que de le jeter, il s'agissait de faire de l'orthopédie lourde, avec des boulons et des renforts dans tous les sens pour faire que ça tienne. Et ça a l'air de tenir. Mais il m'a fallu l'après-midi pour ça.

Bref : pas grand chose. C'est pile ce qu'il me fallait.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 5 octobre 2007

Fluctuat Nec Mergitur

Lassitude de fin de semaine. Impression de ne pas avancer... Essayer de se reposer un peu ce week end, tant qu'à faire.


Hiver sur l'île de la Cité, 29 janvier 2006.

Tiens, je me suis rendu compte ce soir que cette photo, une de celle que j'ai agrandie pourtant, n'avait jamais été publiée ici. Voilà qui est fait !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 4 octobre 2007

En voiture Simone !

Bon - mes talents d'enseignant étaient en rodage ce matin, mais c'est plutôt bien parti. Effectif restreint : on pouvait prendre l'ascenseur tous ensemble pour redescendre du 19e étage. Moyennant une bonne voiture, je pense qu'on pourrait tous y tenir !


La spacieuse Renault V1 de 1908, Angoulême, septembre 2007.

En tout cas j'aurais plaisir à les retrouver la semaine prochaine. D'ici là, j'ai une proposition d'artice à finir, une communication à préparer et un séminaire à finaliser. Ah, et il faut que je travaille, aussi.

Le Plume vous salue bien.



mercredi 3 octobre 2007

Automobile

Comme il se doit, je ne suis absolument pas près pour mon cours de demain. Si tant est qu'il y ait des étudiants, de toute façon. On verra bien.


Voiture Christiansen, Danemark, fin XIXe siècle. Musée des techniques d'Helsingør, août 2007.

Bon, j'ai toujours un plan de cours - 11 séances, puisqu'il y en a une qui saute pour la Toussaint. Il ne restera plus qu'à trouver de quoi les remplir... Ce ne sont pas les idées qui manquent !

Le Plume vous salue bien.



mardi 2 octobre 2007

Techniquement

Mon cours d'initiation à l'histoire des techniques commence après-demain ; dire qu'il n'est pas tout à fait prêt relève de la litote. À ce propos, s'il y a des gens qui s'ennuient du côté de Tolbiac entre 10 et 11 le jeudi matin, on doit pouvoir s'arranger : je serais surpris qu'il y ait grande foule, les étudiants s'entassant dans les options qu'ils considèrent comme les plus « rentables », d'après des critères qui n'appartiennent qu'à eux.

Du coup, je me rends compte que je n'ai pas encore mis une seule photo du musée national danois des technique...


le musée des techniques d'Helsingør, 19 août 2007.

Comme on peut s'en douter d'après la photo, il s'agit d'un musée de l'aviation, installé dans d'anciens hangards aéronautiques, qui a élargi ses collections vers l'ensemble de l'histoire de technique. Un vrai capharnaüm, comme tout musée des techniques qui se respecte - le principal reproche que je fais au réaménagement récent du musée du CNAM, c'est que ça fait un peu trop bien rangé.

Outre l'aviation et, plus généralement, les transports, on trouve des salles fort bien faites sur l'électricité et sur les technologies du son et de l'image. Cri du cœur d'un collègue américain, éminent spécialiste de l'artillerie médiévale : « Ça y est ! Je suis vieux ! » - il venait de trouver dans une vitrine la boombox de son enfance. De celles que les ados trimballaient avec eux et qui consommait en quelques heures une douzaines de piles R20.

Tout ça ne fait pas avancer mon cours pour autant. Bah ! Au pire, je leur montrerai mes photos de vacances !

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax P30t, film Fuji Pro400H, objectif Autochinon 50mm f:1.7]



lundi 1 octobre 2007

Les bourgeons de l'automne

Le printemps est la saison où les bourgeons éclosent, oui ; mais l'automne est celle où les bourgeons se préparent.


Bourgeon apical d'un laurier parisien, septembre 2007.

L'automne est aussi la saison des rhumes. J'ai testé pour vous.

le Plume vous salue bien.



dimanche 30 septembre 2007

Un char d'assaut dans l'escalier

L'avantage du musée des Invalides, c'est que même sans entrer dans le musée lui-même, qui est de toute façon aux trois quarts fermé pour cause de rénovation, on tombe parfois sur de drôles de véhicules au coin des cages d'escalier...


Un tank de la première guerre mondiale au musée des Invalides, 12 septembre 2007.

L'avantage d'avoir un bon objectif sur son appareil, c'est que l'on peut photographier ce genre de rencontres sans trépied ni flash, même dans un recoin peu éclairé.

À part ça, aujourd'hui, repos. Me suis contenté d'aller faire un saut à un vide-grenier place Sainte-Marthe ce matin, voir ce qu'on pouvait y voir comme matériel photo justement (réponse : pas grand chose et beaucoup trop cher, comme il se doit dans les vide-greniers parisiens), profiter du soleil et refiler ma crève à la foule qui s'y pressait. Mission accomplie, sûrement.

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax ME Super, film Fuji Superia 200, objectif Pentax 50mm 1:1.4]



samedi 29 septembre 2007

La dernière fois qu'il faisait beau

La dernière belle journée parisienne dont je me souvienne, c'était le 12 septembre ; j'étais parti aux Invalides m'acheter le livre qui me manquait - et aussi essayer mon nouvel objectif Pentax 50mm f:1,4 que je venais de recevoir.


Le dôme des invalides, 12 septembre 2007.

Depuis, j'ai complété ma panoplie d'objectifs ; je vais même pouvoir en revendre certains. Par contre, le Pentax 50mm, c'est sûr, je le garde ! Il a été rejoint par un 135mm de même facture ; un 28mm Pentax A (avec diaphragme automatisable) est en chemin. Quant au boîtier ME Super, il a eu droit à un nettoyage/rénovation, au bons soins de M. Formosa. Il ne manque plus que de la lumière pour essayer tout ça...

Depuis, la rentrée s'est imposée, sur le plan du boulot comme sur celui de la recherche. Un courrier électronique m'a fort opportunément rappelé que je m'étais engagé à communiquer à une journées d'études « images et pratiques techniques », le 13 octobre. Pour bien faire, il faudrait que j'aille d'ici là consulter des dessins conservés au musée des Arts et Métiers et sur la trace desquels m'avait mis le Maritz de Lise Minost dont il était question plus haut. Je vous reparlerai de cette journée en temps et en heure, de toute façon.

Et depuis, il fait carrément mauvais. J'y ai gagné une bonne crève dont j'ai un peu de mal à me dépatouiller. Le mal de crâne a remplacé le mal de gorge : c'est sûrement bon signe.

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax ME Super, film Fuji Superia 200, objectif Pentax 50mm 1:1.4]



vendredi 28 septembre 2007

Paris-Bordeaux

Je termine cette série charentaise - à moins bien sûr que je décide de la reprendre plus tard - à l'endroit où elle a commencé : le long des voies de chemin de fer, tout près des jardins ouvriers que je vous montais hier.


Le talus du Paris-Bordeaux, Angoulême, 14 septembre 2007.

D'ailleurs, à comparer avec l'image d'hier, vous noterez une différence de tonalités de couleurs : cellle-ci est prise avec du film Fuji Pro400H, mon préféré, aux coloris plus discrets que la Superia. Le piqué d'image est par contre légèrement moins bon, l'objectif utilisé étant d'une qualité plus commune. Ceux que ces questions intéressent pourront regarder le tout dernier né de mes blogs, photomatos, consacré exclusivement à ces questions. Que les autres ne s'inquiètent pas : je leur casserai de temps à autre les pieds, ici même, avec ce genre de choses.

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax MZ-10, film Fuji Pro 400H, zoom Pentax-F 35-80mm 1:4-5.6]



jeudi 27 septembre 2007

Côté jardin

Pour aller de chez mes parents au centre-ville, je peut prendre le bus ; je peux suivre l'itinéraire du bus, par la route de Bordeaux, large, peu ombragée et sans grand intérêt ; je peux aussi prendre une petite rue qui longe la voie ferrée et semble se perdre dans les jardins ouvriers de la vallée de l'Anguienne avant de remonter vers le « plateau » par un sacré raidillon. Vu sous cet angle, la ville n'a pas dû beaucoup changer depuis une bonne centaine d'année...


Angoulême : le quartier Saint-Ausonne vu de la vallée de l'Anguienne, 14 septembre 2007.

Finalement, j'aime mieux ça que la pseudo-modernité de la nouvelle gallerie marchande, gloire de l'actuelle majorité municpale de droite molle, dont le principal geste d'urbanisme a été de transformer l'ancien champ de foire en une gallerie commerciale d'hypermarché, mais sans hypermarché. Du coup, chaque fois que je retourne dans cette ville, je m'en sens plus éloigné...

J'aime beaucoup mieux marcher tranquilement le long de la rue Émile Jarreton, entre les usines, les rails du Paris-Bordeaux et quelques jardins.

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax ME Super, film Fuji Superia 200, objectif Pentax 50mm 1:1.4]



mercredi 26 septembre 2007

Place à la course !

Les moteurs et les boîtes qui hurlent dans le raidillon de la Cathédrale : pousser dans leurs derniers retranchements les produits de l'ingéniosité des hommes.


Circuit des remparts, Angoulême, 16 septembre 2007.

Je n'ai toujours pas compris comment on pouvait qualifier les machines d'inhumaines. À la rigueur, on pourrait leur reprocher d'être un peu trop humaines, non ?

Le Plume vous salue bien.



mardi 25 septembre 2007

Et dix-huit filles dedans

De ce voyage à Angoulême devais-je ramener, disais-je, moultes photos de voitures anciennes - et je ne vous en ai pratiquement pas montré ! Réparons cette injustice avec des chromes à l'américaine, pas si anciens que ça, mais plutôt rutilants...


Arrière d'une Chevrolet, jardins de l'Hôtel de Ville, Angoulême, 15 septembre 2007.

À propos d'automobile, et mes cours ? Ils commencent la semaine prochaine, en principe. En principe : il y a huit jours, alors que les inscriptions pédagogiques n'avaient il est vrai débutées que depuis peu de temps, je n'avais en tout et pour tout qu'un (1) étudiant inscrit dans cette option...Je ne croulerai pas sous les copie, en tout cas. C'est déjà ça.

Le Plume vous salue bien.

P.S. : titre emprunté à Laurent Voulzy, bien sûr.



lundi 24 septembre 2007

Mes nuits sont plus longues que mes jours

L'équinoxe est venu et il est reparti - c'est maintenant l'automne, officiellement, au cas où on aurait conservé la moindre illusion à ce sujet. Les jours diminuent ; ils ont été officiellement dépassés par la nuit hier à 9h51, temps universel. Les jours diminuent - mais la diminution des jours diminue aussi désormais : ainsi vont les sinusoïdes. Les sinusites par contre sont sur l'ascendant.

Les fleurs de l'automne sont plus discrètes que celles du printemps. Il faut se pencher, au risque de crotter son pantalon, les regarder de tout près pour les apprécier vraiment.


Bruyère en bordure de forêt, Combiers, 15 septembre 2007.

Sinon, aujourd'hui, pas de petites fleurs : des manipulations un peu complexes de commutateurs et de fibres optiques du côté de Jussieu, où je n'avais pas remis les pieds depuis le printemps dernier. Manipulations qui ont failli échouer pour une vis bloquée, d'ailleurs, mais elle a fini par se rendre à mes arguments énergiques.

À mon grand étonnement, je crois n'avoir rien cassé pendant toutes ces manips. J'ai même pu terminer à temps pour qu'un collègue qui attendait le bon achèvement de la manœuvre puisse aller à son rendez-vous de médecin : le pauvre souffrait d'une méchante sinusite, justement.

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax MZ-10, film Fuji Pro400H, zoom 35-80mm f:4-5.6 + bagues macro 12mm]



dimanche 23 septembre 2007

Au coin du bois

Après la clairière, les bois : après ma visite à Rauzet il y a huit jours, direction « Le Temple » - le coin de la forêt de la Mothe-Clédou désigné par mes sources comme un lieu d'extraction et de lavage du minerai. Trouvé le chemin sur les indications de la propriétaire ; son fils, qui rentrait de débiter du bois chablis de la tempête de 1999, m'indique la zone des puits à minerai. Et de fait, dans les sous-bois au dessus du chemin, des trous rebouchés de grosses pierres : c'est bien là.


Forêt de la Mothe-Clédou, commune de Combiers, 15 septembre dernier.

Je n'étais pas là pour faire des fouilles, bien sûr ; juste pour voir. Des fouilles ne révèleraient rien de bien spectaculaire, d'ailleurs : un trou de quelque mètres ; au fond, une sorte de chambre, ou une petite galerie - rien à voir avec les vastes systèmes miniers associés au plomb argentifère, par exemple. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, l'extraction du minerai de fer est plus proche du grattouillage que de l'exploitation minière au sens actuel du terme...

Sinon, aujourd'hui, journée décidément sportive : deux heures de rugby à la télévision (du vrai, pas l'équipe de Bernard Laporte) suivi d'une heure de vélo. Au bois de Vicennes. Ça ne vaut pas la forêt de la Mothe-Clédou, mais pour le vélo, faut reconnaître que c'est plus pratique.

Le Plume vous salue bien.



samedi 22 septembre 2007

Grand Pardon

La synagogue voisine se trouve (ça ne s'invente pas) rue Notre-Dame de Nazareth. C'est un lieu magnifique, édifié vers 1820, d'un extérieur plutôt anodin mais d'un intérieur grandiose, à la fois solennel et joyeux. Le jour de Yom Kippour, toutefois, la solennité est un peu éclipsée par la foule qui s'y presse, au rez-de-chaussée comme aux balcons - et même dans la rue, surtout lors de la prière d'Yiskor, à la mi-journée, à laquelle ceux dont leurs parents sont en vie ne doivent pas assister. Il paraît qu'elle est très belle ; je m'en passe volontiers, et pour longtemps.


Une petite synagogue à Philadelphie, décembre 2006.

Je ne me suis pas converti au judaïsme, ayant trop peu de religion pour en changer, mais j'ai toujours plaisir à me rendre à la synagogue ces jours-là. Se baigner dans l'ambiance un peu chaotique d'une communauté bariolée qui se retrouve, venue du quartier ou de lointaines banlieues, et qui s'échange des nouvelles de l'année passée - malgré le bedeau en bicorne qui renonce à faire régner un semblant de calme. De ce point de vue, on est bien loin des accablantes messes de minuit que je fréquentais à l'occasion quand j'étais gamin...

Bonnes fêtes à tous, donc !

Le Plume vous salue bien.



vendredi 21 septembre 2007

Dans le pré d'à côté

À côté du prieuré grandmontain de Rauzet, les vaches ne sont pas grandmontaines ni même limousines mais prim'holstein, comme tout le monde.


Lieu-dit Rozet, commune de Combiers (Charente), 15 septembre 2007.

Comme disait Billy the Kick dans les grandes années de la pop rennaise :

Là-bas des vaches nous regardaient
D'un air complice et détendu
Y'avait plus qu'à s'y mettre
Pour assurer la cueillette

Pour ma part je ne cueillais rien : j'avais assez récolté d'échantillons de minerai et de scories à mon dernier passage dans le coin, et puis cette fois je rentrais à Paris en train... J'avais toutefois bien envie de retourner sur les gisements mentionnés dans mes sources : en avril, je n'étais pas allé jusqu'au lieu-dit « Le Temple », seulement au Cluzeau, en aval. M'étant ouvert de ce projet à un des responsables de l'association qui s'occupe du site de Rauzet, il m'emène voir une sympathique vieille dame qu'il me présente comme la propriétaire de cette partie de la forêt.

C'est donc avec sa bénédiction et et muni de ses indications que je suis allé faire un peu de marche dans les sous-bois, à la recherche des gisements, des anciens lavoirs à minerai et des ruines d'un ancien ermitage qui donnent son nom au lieu-dit. Je vous raconterai ça un de ces jours !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 20 septembre 2007

Grandmontains

En virée au Sud d'Angoulême samedi dernier, au volant de la voiture paternelle, j'avais pris une route que je ne connaissais pas, passant par Rougnac pour rejoindre Combiers à travers la forêt de la Mothe-Clédou. Un raccourci qui avait le mérite de m'épargner les kilomètres un peu monotones de la route de Périgueux. Avec l'avantage supplémentaire qu'on n'a même pas besoin de se ranger sur le côté pour lire la carte - on redémarrera si par extraordinaire arrive un autre véhicule.

Au sortir de la forêt, je tombe sur un hameau dominé par une grande église en ruine. Arrêt ; coup de chance, en l'honneur des journées du patrimoine, l'association qui s'occupe du site fait visiter les restes de l'abbaye de Rauzet, de l'ordre monastique de Grandmont.


L'abbatiale de Rauzet, commune de Combiers, 15 septembre dernier.

L'ordre grandmontain est l'un de ces ordres d'esprit érémitique du XIe siècle, un peu comme les Chartreux - mais basé dans les monts moins redoutables du Limousin. L'ordre a par la suite essaimé dans tout le domaine Plantagenêt, de l'Aquitaine à l'Angleterre. Y compris, donc, à Combiers.

Les ordres religieux n'étaient plus qu'une survivance à l'époque moderne : l'abbaye voisine (cistercienne) de Grosbot était pratiquement désertée en 1725 - « il y réside ordinairement un prieur et quelquefois un autre religieux », écrit alors Jean Gervais dans sa description de l'Angoumois. Le prieuré de Rauzet n'est même pas mentionné. L'ordre tout entier est finalement supprimé, non pas à la Révolution, mais en 1772, par la commission des réguliers de Loménie de Brienne, chargée de faire le ménage dans les abbayes et monastères.

Un peu d'histoire en rase campagne...

Le Plume vous salue bien.



mercredi 19 septembre 2007

Emportées par le vent

Je ne joue plus aux légos, c'est vrai, pour le moment tout au moins ; par contre, je joue toujours aux photos - plus que jamais. Outre la recherche du boîtier idéal et des objectifs de mes rêves (je commence à avoir un assortiment d'optiques assez satisfaisant, d'ailleurs), je fais de plus en plus de photos comme ça, pour voir ce que ça donne. En argentique, la réponse n'est pas immédiate ; ça fait tout le sel de l'affaire.


Vigne vierge, Paris, 11 septembre 2007.

Je me suis par exemple acheté des bagues d'allonge que l'on intercale entre le boîtier et l'objectif pour obtenir un effet de grossissement. J'ai évidemment testé le dispositif avec toutes les cibles qui passaient à ma portée - par exemple les feuilles de la vigne vierge que nous avions installée sur la grille protégeant une de nos fenêtres et dont les feuilles tournaient au rouge à l'approche de l'automne. Le résultat n'est pas déplaisant, je trouve. Même si la rançon de l'affaire est une profondeur de champ très courte, ce qui oblige à des choix cornéliens pour la mise au point...

Les feuilles d'automne n'ont pas eu le temps d'être emportées par le vent : la réfection annoncée d'une façade de l'immeuble nous a contraints à ratiboiser la vigne vierge pour la mettre hors de portée des peintres. Elle repoussera l'an prochain !

Le Plume vous salue bien.

[boîtier Pentax MZ-10, film fuji Pro400H, objectif Riconar 55mm f:2.2 + bagues d'allonge 19.2mm]



mardi 18 septembre 2007

Tout petit déjà, dans les marges de ses cahiers...

J'ai souvent du mal à dater les photos prises dans les années 1980 que je récupère progressivement. Ce rouleau-là est plus facile à dater que les autres : on y voit les déménageurs à l'œuvre, alors que nous nous installions à Angoulême, mes parents, ma sœur et moi. C'était donc fin août, début septembre 1982.


Une de mes « créations » d'alors. Angoulême, septembre 1982.

J'avais onze ans. J'étais encore un fan de légo, mais je me défendais déjà pas mal avec un appareil photo - fût-ce un reflex Asahi Pentax SP500 pas précisément automatique.

Le reste du rouleau est essentiellement consacré à la cinquième édition du circuit des remparts, en septembre 1982 donc. J'y avais photographié une Ford A, une magnifique Rochet-Schneider, une Berliet Six, une Chenard et Walcker, un kart contemporain non identifié et une R5 Alpine. Ah, mais !

Le Plume vous salue bien.



lundi 17 septembre 2007

Grand Pavois

À l'époque du collège il y avait deux rendez-vous de septembre - si l'on excepte la Rentrée, bien sûr : le circuit des remparts et le grand pavois, pas forcément dans cet ordre. Le circuit des remparts, j'en parlais hier : course et rassemblement de vieilles voitures sur les remparts d'Angoulême. Le Grand Pavois, c'était un peu plus loin : au port des Minimes, à La Rochelle, un des grands salons annuels de la plaisance.


Fière Lady, one-toner I.O.R., La Rochelle, septembre 1985.

Les vieux rouleaux de photos que j'ai retrouvés le week-end dernier confirment ce calendrier. Ils témoignent également d'une certaine stabilité de mes centres d'intérêt photographiques qui n'est pas forcément flatteuse quant au degré de maturité qui est le mien aujourd'hui... J'assume !

Le Plume vous salue bien.



dimanche 16 septembre 2007

Remparts, moteurs et ruisseaux forestiers

De retour à Paris après ce séjour angoumoisin à grande vitesse. De vieilles voitures sur les remparts, une ancienne abbatiale en rase campagne, crotter mes chaussures en pleine forêt... Bilan largement positif, donc.


Avant d'une Delaunay-Belleville de 1913, Angoulême, samedi après-midi.

Côté vieilles voitures, j'ai enrichi quelque peu mon patrimoine phtographique - et ce d'autant que j'ai récupéréles photographies que j'avais prises du même événement l'année même où nous avions aménagé à Angoulême, c'est à dire, si mes souvenirs sont bons, en 1981. Ça ne rajeunit personne, je ne vous le fait pas dire.

Sinon, j'étais passé voir en avril dernier l'étang du Cluzeau, à Combiers, à la limite entre Dordogne et Charente. Je m'étais étonné à l'époque d'y trouver quantité de scories métallurgiques ; j'en ai trouvé la raison dans un ouvrage d'érudition locale* acheté chez un libraire d'Angoulême : il y avait là, au XVIe et XVIIe siècles, un haut fourneau. Tout s'éclaircit donc.

Le Plume vous salue bien.

* M. Aillot, Moulins & forges du canton de Villebois-Lavalette, imprimerie La Chasseneuillaise, 2003.



vendredi 14 septembre 2007

Angoulême, trois minutes d'arrêt

Pour mon dernier week-end avant reprise, passage vite fait à Angoulême...


Angoulême : la voie ferrée en direction de Bordeaux, cet après-midi.

Avantage du calendrier : il y a des courses de vieilles voitures ces jours-ci en ville - le « circuit des remparts » : je peux prétendre que je prépare mon cours sur L'automobile, objet technique du XXème siècle...

Le Plume vous salue bien.



jeudi 13 septembre 2007

Le livre qui manquait

Passé hier aux Invalides pour trouver le fameux bouquin manquant de ma biblio. Pas très utile après la fin de la bagarre, mais ce n'est pas parce que le diplôme est dans la poche que le sujet ne m'intéresse plus. Du coup, j'ai fait pour la nème fois le tour des canons de la cour d'honneur, comme il se doit...


Un curieux « canon à balles » du XIXème siècle, Invalides, 12 septembre.

Et le fameux bouquin, me direz-vous ? Intéressant, certes ; complète mon propos sur certains points. Ne le contredit pas, en tout cas, c'est toujours ça. Et, histoire de caresser mon ego dans le sens du poil, j'y ai trouvé quelques erreurs.

Si j'avais connu son existence, finalement, ça n'aurait pas changé grand chose - j'aurais sans doute raccourci le premier chapitre, c'est tout. Et encore...

Le Plume vous salue bien.



mercredi 12 septembre 2007

Bonne année 5768

À tout ceux qui célèbrent ces fêtes, une bonne année à vous. Et aux autres aussi d'ailleurs.


Copenhague, août 2007.

Et maintenant, me dit-on, commencent les jours redoutables. Qui - curieuse coïncidence - sont aussi ceux dont je dispose pour préparer mes cours !

Le Plume vous salue bien.