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Des photos et des jours

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mercredi 28 juillet 2004

Transport combiné

L'inconvénient des voyages en train, c’est qu'on n’a pas de voiture. D'aucun diront que c'est l'inverse qui est vrai ; je n'irais pas jusque là et de toute façon ça nous écarterait du sujet.

Bref, pas de voiture, ce qui est bien ennuyeux pour transporter l'encombrant matériel du plaisancier. En réduisant celui-ci à l'indispensable, vu la situation où on en était resté hier (le bateau sur un corps-mort, l'annexe dégonflée sur la côte), il reste tout de même un gonfleur et une paire de rame. D'où le convoi suivant, plus curieux qu'exceptionnel :


Vélo à rame, Perros-Guirec (22), cet après-midi.

Heureusement, pour aller jusque là, ça descendait plutôt. D'autant que je n'étais franchement pas au mieux de ma forme aujourd'hui, une espèce d'insolation sans doute. Un grand doué, moi : prendre un coup de bambou un jour où il fait gris afin d'être malade quand il fait beau. Youpi. Enfin bon, tout va bien, le bateau au port, le vélo rentré, et moi, une bonne nuit de sommeil et il n'y paraîtra plus.

Le Plume vous salue bien.


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dimanche 27 février 2005

"Maman les p'tits les p'tits bateaux..."

Le problème des photos prises depuis un bateau c'est qu'il y a rarement des bateaux dessus. Celle d'hier, par exemple, étaient prise depuis un voilier de douze mètre (un Champagne, plan Ph. Harlé, un excellent bateau), sur lequel j'avais navigué deux à trois semaines et dont je n'ai pas une seule photo. Celle d'avant-hier était certes prise depuis le plancher des vaches, mais au cours d'un voyage sur un autre voilier (un Armagnac, 8m50, plan Harlé lui aussi d'ailleurs) dont je n'ai guère que des vues de loin où on le distingue vaguement.

Alors pour ce soir, une photo de bateaux prise depuis un bateau ; un excellent bateau bien sûr, puisque c'est le mien.


Le Saint Guirec en baie de Perros, août 2001.

Quatre bateaux sur cette photo, si l'on regarde bien : Le Saint Guirec, un bateau de pêche ancien assez bien rénové ; son annexe, à la traîne ; un petit caseyeur rentrant au port avec les langoustes, tourteaux et araignées de mer du jour (le seul pêcheur côtier encore quotidiennement actif à Perros-Guirec, à ma connaissance) ; un plaisancier non identifié dont on distingue la voile derrière le bout-dehors du Saint Guirec. Et nous, qui ne somme pas sur la photo car on ne saurait être simultanément des deux côtés d'un appareil. Tout ce petit monde se fait quelque peu chahuter par le clapot assez raide qui se lève à marée descendante dans la passe est de l'île Tomé pour peu que le vent soit du secteur nord : rien de bien méchant si on n'a pas repris trois fois du cassoulet juste avant, mais ça peut surprendre.

Me manque un peu, en ce moment, le bateau. Ah ? Vous aviez remarqué ? Tiens donc...

Le Plume vous salue bien.


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vendredi 31 mars 2006

Vive le çon, vive le çon

Me suis extrait deux minutes de mon mémoire pour écouter le Vieux. Bilan des courses : on promulgue, mais on promet qu'on va corriger ça plus tard, par une deuxième loi. Quand ? On ne sait pas. Mais si l'on écoute vraiment bien, l'article 8 est de fait suspendu puisqu'il dit que « le gouvernement s'est engagé à ce qu'aucun contrat ne soit signé sans que ces modifications soient prises en compte, » ce qui ne veut rien dire du tout juridiquement, sauf si de fait aucun CPE n'est signé avant que la loi-bis ne soit voté. Pourquoi ne pas dire que l'application de la loi est suspendue, alors ? Parce que dans ce cas, M. de Fursac, il démissionne, et ça, le Vieux, ça l'arrangerait pas bien.

Donc soit le CPE est de fait suspendu jusqu'à nouvel ordre, mais c'est dit de manière tellement floue que personne ne s'en rend compte ; soit il se fiche de nous, ce qui ne serait pas une première. Dans tous les cas, tout le monde est fâché, personne n'est content. La vieillesse est un naufrage, comme disait De Gaulle avant de sombrer.

Je préfère me replonger dans mes canons, tiens.


Tourillon d'un canon de 8 (je crois) en fer coulé, daté de 1610, Perros-Guirec, juillet 2004.

Les tourillons, ce sont les deux appendices cylindriques sur les côtés du canons et qui lui permettent de pivoter sur son affut (dans ce cas, le machin rouge vif en bois), vers le haut ou vers le bas. Les lettres VK qu'on y lit sont la marque du fabricant. Vu la date, sans doute un Hollandais travaillant en Suède, mais je n'en suis pas sûr.

J'ai par contre quelques chances d'avoir trouvé la réponse à la question qui remue les méninges aux érudits locaux : que faisait ce canon au fond de l'eau en baie de Perros, Côtes-d'Armor ? On ne perd pas un canon comme ça, en principe. Voici mon hypothèse : au début de 1780 a lieu un vaste remue-ménage des vieux canons qui étaient stockés depuis des lustres dans tous les arsenaux : on les envoie à la toute nouvelle fonderie d'Indret, près de Nantes, où pour la première fois en France on est capable de refondre des canons en fonte de fer. Pour des raisons historiques, le gros de ces stocks est constitué de canons hollandais comme celui-ci. Qu'une gabarre quelquonque ait été en difficulté et se soit réfugiée dans l'abri relativement sûr de la baie de Perros, ça n'aurait pas grand chose d'étonnant ; il se peut qu'elle ait alors décidé de se débarasser d'une partie de sa cargaison pour éviter le pire. Bon, je n'ai pour l'instant pas trouvé trace d'un tel incident dans les registres de correspondance de la marine, mais c'est tout de même plus probable que d'imaginer un vaisseau hollandais du siècle d'or venir en baie de Perros y semer son armement...

Sinon, je ne crois pas que l'escargot soit d'époque.

Le Plume vous salue bien.

P.S., 1h15 : à en croire la manifestation nocturne de quelques milliers de personnes sur le boulevard de Strasbourg, je ne suis pas le seul à ne pas avoir été convaincu par le verbe présidentiel...



vendredi 5 août 2005

Figaro-ci, Figaro-là...

Sans doute l'avez-vous entendu : cette année, la course en solitaire du Figaro part de Perros-Guirec et donc à deux kilomètres à vol d'oiseau de l'endroit où je me trouve présentement.

Je me suis complètement désinteressé de l'actualité de la course au large ces derniers temps. Je n'ai rien contre, mais bon, ce que font ces gens sur leur bateau, ça les regarde, finalement ; je ne me sens pas concerné plus que ça. Mais bon, le Figaro (malgré le nom, hein - et avant c'était L'Aurore, c'est encore pire), c'est quand même des tas de souvenirs : l'époque où ça se courait sur half toner, des bateaux conçus pour la régate en équipage ; la disparition de Gilles Gahinet ; les départs dans le matin brumeux, vus d'une corniche bondée...


Un Figaro Solo en rade de Perros hier après-midi.

Et puis c'est sympa d'avoir plein de beaux bateaux sur le plan d'eau. Ils glissent avec une facilité déconcertante sur l'eau, manœuvrent comme de rien... On se dit que la vie, peut-être, ça pourrait être comme ça ?

Sinon, puisqu'il y a Afflelou de marqué sur la voile : j'ai fait refaire le verre de lunette cassé (mais chez Atol Optic). Comme quoi il arrive que des problèmes se résolvent.

Le Plume vous salue bien.



mardi 30 août 2005

Tréguier - Perros

Voici donc le fringuant voilier revenu dans son chez-lui maritime - on retrouve les balises qu'on connait par cœur, pierre Jean Rouzic, pierre du chenal, Cribineyer, Roc'h hu... Les balises de la rivière de Tréguier commençaient cependant à me devenir familière : Gwar Iviniou, Taureau, petit Taureau et Taurillon, la Corne, les Trois Pierre, les Penn ar Guezec, le Corbeau, la pierre à l'Anglais, Basse Crublent : un plan d'eau, ça s'apprend.

La dernière fois que j'avais fait ce trajet, j'étais parti trop tard de Tréguier et j'avais du coup loupé d'une demi-heure l'ouverture du port de Perros. Alors cette fois-ci, pas de ça : j'ai passé la nuit sur le bateau et je suis parti de bon matin, départ 9h15 compte tenu du petit déjeuner. Du coup, courant descendant dans la rivière, ce qui est mieux ; de plus, une fois passé à la hauteur de Basse Crublent, le vent d'est modéré me permet de hisser un spi.

Résultat, arrivée à Perros avant 14h, alors que le port n'ouvrait qu'à 16h... Du coup, après affalage du spi (toujours plus périlleux que son envoi), on repart pour un tour, au louvoyage, ce qui m'a permis de vérifier que ce qu'on m'avait appris et que j'avais oublié, à savoir que l'écoute de génois doit passer au dessus du tangon et de sa balancine, est rigoureusement exact. Désolé pour la majorité des lecteurs pour qui tout ça est du chinois, les autres imaginerons sans peine la tête qu'avait ledit génois au premier virement... Enfin bon, pas de dégâts, je retiens la leçon.

Du côté de Ploumanac'h, vérification de l'adage (que je viens d'inventer) selon lequel on ne peut pas parler du temps qu'il fait en mer parce que le temps n'est pas le même suivant qu'on est au vent arrière ou au près - coups de soleil contre bonne brise et paquets de mer. Pas le même non plus, dans nos contrées, suivant que la marée monte ou descent, pour peu que le vent s'oppose au courant. Bref, après une demi-journée de bronzette, une bonne rincette, ça ne fait pas de mal.

Je me rends compte que je n'ai pas tant de photos que ça de ce plan d'eau dans mes archives. La prochaine fois, promis, je commence la collection de toutes les bouées, balises et amers du secteur !


Coucher de soleil en baie de Perros, 3 septembre 2004.

Tiens, ce paysage me fait penser que je n'ai pas fait de retour de nuit cette annéee. D'un autre côté, vu que mon feu arrière est cassé et que celui de tête de mat est incertain, ça n'est pas plus mal peut-être...

Le Plume vous salue bien.



samedi 29 avril 2006

Sur l'eau

Petite image de la sortie en bateau d'hier soir :


Bords de près du côté de la balise Pierre du Chenal, hier, 19h40.

Au regard de la photo d'hier - même si elle n'est apparue qu'aujourd'hui - il apparaîtra aux plus observateurs que c'est d'un autre bateau qu'il s'agit, ce qui n'est pas étonnant puisque mon bateau, je suis dessus. Résultat, je manque singulièrement de photos de mon bateau sous voile. Va falloir s'organiser.

Le Plume vous salue bien.



mardi 25 avril 2006

Bateau sur l'eau

Après le premier barbecue de l'année, la première sortie en bateau... Certaines manœuvres manquaient d'élégance, mais globalement ça revient vite.


La baie de Perros et l'île Tomé vues de mon fringuant voilier, août 2000.

Six ans, pratiquement jours pour jours, que ce bateau m'appartient - et voilà que je me demande si c'est vraiment une bonne idée. Bon, soyons parfaitement honnête, il n'est déjà arrivé de me poser cette question et c'était généralement au moment de procéder au carénage annuel...

Donc : débarassons-nous de cette corvée ; on considérera le problème à tête reposée après !

Le Plume vous salue bien.



mardi 8 août 2006

À la voile

Fête marine : beau temps et vent sympa - ce soir, tout ce qui flottait était sur l'eau. Et moi aussi.


Grand' voile au près, légèrement débridée mais pas trop, tout à l'heure, au large de Ploumanac'h.

Seul regret : je n'ai pas pu faire de spi, la drisse ad hoc ayant été reconvertie en drisse de génois à titre expérimental. L'expérience ayant été probante, je remonterai au mat demain pour mettre en place une solution plus définitive.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 20 août 2006

Solitaire du Figaro

C'est de saison - sans aucun doute la course à la voile la plus sélective qui soit est en route, la Solitaire du Figaro. Pas la plus connue du grand public, qui préfère la Route du Rhum, probablement la moins intéressante de toutes (roulette russe dans la traversée du Golfe de Gascogne, puis tout droit, pied au plancher), mais pour les gens qui s'intéressent un peu à ces choses-là, c'est un sommet.

Bon, c'est une course en solitaire, ce qui en fait plus un jeu de résistance qu manque de sommeil qu'une course en mer. Mais elle se déroule sur nos plans d'eaux, les côtes occidentales de l'Europe, des terrains de jeu autrement plus subtils (et plus rudes) que le tapis roulant des Alizés. Et avec des bateaux normaux, pas des monstres à trois coques de 18 mètres de long. Des bateaux normaux, disé-je, puisqu'ils ressemblent au mien !


Un Figaro Solo à l'entraînement la veille du départ de l'édition 2005, baie de Perros, 3 août 2005.

Enfin, ils ressemblent, il faut le dire vite. Disons que c'est le même principe général... Et puis mon bateau (un Écume de mer) avait été conçu sur la base d'une carène de half toner de l'époque. Et, à cette même époque, la course du Figaro (ou plutôt de l'Aurore) se faisait sur des half toners, précisément. Alors, si c'est pas de la ressemblance, ça ?

Le Plume vous salue bien.



lundi 23 octobre 2006

La fin du monde !

Marrant : depuis les tempêtes de l'hiver 1999, à chaque coup de vent d'automne, c'est la fin du monde qui arrive. France Info ce matin essayait de me couper l'envie de mes tartines au beurre demi-sel en sonnant du clairon pour annoncer « une tempête avec des vents violents » - et quelques minutes plus tard, « une tempête et surtout des vents violents » ce qui est sûrement encore pire. Une tempête sans vent, ça, ce serait un scoop !

Tandis que la radio nous enjoignait à la plus grande prudence pour nos déplacements, dans l'Ouest, les administrations donnaient des consignes spécifiques à leurs employés : on croirait que l'ouragan Katrina est de retour et qu'il fonce sur nous...


Le Jean Denoyelle, canot de sauvetage de la SNSM, Perros-Guirec, juillet 2000.

Pourtant, les bulletins météo sont formels : de tempête, point. Avis de grand frais à fort coup de vent, qu'ils disent. « Grand frais », c'est force 7 sur l'échelle Beaufort ; « fort coup de vent », force 9. Or, sur cette même échelle, « tempête » a une signification précise  ça correspond à la force 10. Sur l'échelle de M. Beaufort, les prévisions sont donc un cran en dessous de la tempête, et bien loin de l'ouragan. Arrêtez les sirènes !

Des tempêtes, il y en a tous les automnes ; à chaque fois, il y a quelques arbres qui perdent des branches et quelques pots de cheminée qui volent. Pas de quoi descendre aux abris.

Par contre, si la pluie pouvait s'arrêter le temps que je rentre à la maison, ça m'arrangerait bien.

Le Plume vous salue bien.



lundi 6 septembre 2004

Blog à grande vitesse

... enfin, presque : GPRS, ç'est vraiment catastrophique, où est donc cet UMTS qu'on nous vante depuis des lustres ? [NB : trahi par mes batteries diverses et par un trou de couverture entre Vitré et Laval, c'est finalement de chez moi que je poste cette entrée.]

Bref : retour vers la vraie vie, celle où on se lève pour aller bosser, etc. Vers ma chère et tendre, aussi, comme ça on peut faire des rêveries agréables en regardant la nuit par la fenêtre au lieu de se morfondre sur la saison qui s'achève et les réas de tête de mât qu'on n'a pas réussi à réparer.

Histoire de se faire une transition douce, une photo de vendredi soir : lumière de fin de journée sur la tourelle latérale bâbord Gomonénou.

Le Plume vous salue bien.


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jeudi 10 août 2006

Cribineyer

Hop, je me lance dans une série d'entrées consacrées aux balises autour desquelles je tourne ces jours-ci... À commencer par une des plus proches : la bouée latérale babord Cribineyer, qui marque les cailloux du fond de la baie de Perros, du côté de Louannec.


Bouée Cribineyer vue du Nord, 9 août 2006.

Légende : le gros cylindre en ferraille peint en rouge, c'est la bouée. La trace d'impact est un rappel de l'intensité des courants de marée dans le secteur. La petite boule rouge à côté, c'est le flotteur d'un casier ou d'une ligne de fond. Un peu plus à gauche, sur la plage, la maison blanche à tourelle de l'ancien phare de Nantouar, qui marquait l'entrée Ouest de la baie de Perros, arrêté parce qu'il menaçait un peu trop de se casser la binette. Le feu du haut, caché dans les arbres, et qui faisait allignement avec celui de Nantouar, a été équipé d'un feu directionnel à secteur et fait donc le boulot tout seul.

Un peu plus à gauche encore, un rocher. Il s'agit du Penvern de perros (suivant les cartes marines) ou du Benoën (d'après la tradition familiale - déformation probable de Pen Gwen) - le dernier rocher qu'on peut atteindre à pied sec sur la grêve de Louannec à marée basse, et le dernier à être recouvert lors des grandes marées...

Pas de photos de balises aujourd'hui : le vent était un cran ou deux plus haut, c'était un peu plus sport. Ce qui ne m'a pas empêché de battre à platte couture au louvoyage mon voisin de ponton, sur un bateau identique, alors qu'ils étaient trois à bord et pas moi. Ah, mais.

Le Plume vous salue bien.



lundi 8 août 2005

Une journée sur l'eau

Passé la journée sur l'eau aujourd'hui. D'ailleurs j'ai la curieuse sensation que cette table - et la pièce qui va avec d'ailleurs - remue dans tous les sens, ce qui, bien que les fondations de cette maison soient des plus modestes, me semble assez improbable.

Que dire ? Il faisait beau ; il y avait du vent... lequel m'a essentiellement servi à lutter contre le courant dans la mesure où je me suis ingénié à aller contre la marée aujourd'hui, d'ouest en est à marée descendante et vice versa. Mais qu'importe, j'avais tout mon temps.


Rouzic, « l'île aux oiseaux, » au bout de mon étrave, vers 14h30 cet après-midi.

Le Plume vous salue bien.



samedi 13 août 2005

Au mouillage

Le bateau est resté sagement au port aujourd'hui : bourrasques de vent et pluie se sont invités à brûle-pourpoint. Enfin, en nous laissant le temps de faire le barbecue de midi, tout de même...

Pas de sortie en mer, donc ; pas une raison pour ne pas la regarder. Cette photo date de la semaine dernière, avec une belle lumière de fin de journée sur la baie de Perros et l'entrée du port.


Les mouillages du quai de la douane à Perros-Guirec, 4 août 2005.

L'entrée du bassin à flot est un peu plus loin à gauche, en longeant la jettée du Linkin, dont l'extrémité est surmontée d'une tourrelle blanche à feu vert. Pour aller vers le large, on laisse cette jettée sur la gauche et la tourrelle Gomonénou (latérale babord donc rouge, à peu près au centre de l'image) sur la droite. Après, c'est à vous de voir.

Le Plume vous salue bien.



dimanche 15 janvier 2006

Brise marine

Parmis les photos récupérées hier, un panoramique du départ de la course en solitaire du Figaro, en août dernier, pris au 300mm depuis un haut de talus et miraculeusement net - le monopode est un peu juste avec ce genre d'optique ; il faudrait un vrai trépied, mais à force, il faudrait aussi une camionnette rien que pour le matériel photo...

Éléments d'un paysage marin, de gauche à droite :

Plus à droite, la mer semble dégagée ; en réalité, le passage entre les îles Malban et Rouzic - dont on distingue, tout à droite de l'image, à côté du spi blanc, les premiers récifs découverts - est pratiquement impossible, sauf pour des connaisseurs et par beau temps. Finalement, il y a le choix : connaître le coin comme sa poche ou savoir lire une carte marine. Si aucune de ces deux conditions n'est remplie, mieux vaut rester bronzer sur la plage.

Autre paysage, cet après-midi, le plateau de la Brie, en scooter, histoire de décrasser le moteur et les bronches et aussi de tester le GPS tout neuf ; retour par le bois de Vincennes : en cette saison, en début de soirée, c'est comme une représentation de l'hiver.

Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !

Le Plume vous salue bien.


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vendredi 8 septembre 2006

Sortez les cirés

Pour la route : pas de problème, si ce n'est les environs de la Défense à 8h du matin. Sinon, le périphérique Nord de Caen est bien plus pratique que le périphérique Sud : vérité fondamentale dont la révélation ne pouvait attendre.


Au large de Ploumanac'h ce soir.

En mer, vent de Nord-Est force 6-7, foc n°2, deux ris dans la grand-voile : il y avait du sport, mais pas trop. Ciel tout bleu, soleil. Sympa. Quelques paquets de mer façon seau d'eau dans la tronche tout de même. Trente secondes après que j'ai enfilé mon ciré - ça, c'est du timing...

Le Plume vous salue bien.



mardi 7 septembre 2004

Back to work...

Grosse journée de boulot, réunion de rentrée et premiers chantiers... pas beaucoup le temps de blogguer. Alors juste une photo souvenir de plus :


Le phare de Mean Ruz à Ploumanac'h, commune de Perros-Guirec (22), samedi vers 13h.

Le Plume vous salue bien


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vendredi 25 mars 2005

Tête de mât

Alors aujourd'hui :


Mon batô vu d'en hô - et en prime mes godasses. 17h cet après-midi.

Je ne suis pas spécialement sujet au vertige mais soyons francs : ce n'est pas ma position favorite pour bricoler.

Le programme de la soirée : des cousins, des pâtes et du chouchen. D'ailleurs je vous laisse, les pâtes m'appellent !

Le Plume vous salue bien.



mercredi 27 avril 2005

En bateau

La météo de ce matin : averses, nuages, rares éclaircies ; fiabilité 90%, mais l'atmosphère pourait être plus perturbée. Tel était la prévision météo. Résultat, en se levant ce matin, ciel tout bleu... On a sauté dans des fringues, englouti deux tartines et on est descendus au port.


LE bateau, ce matin, 9h.

Là, le bateau attendait, arrière à quai contrairement à ses petits camarades suite au manœuvres de l'autre jour pour poser le moteur. Et on s'est fait deux heures de voiles avec soleil et vent force 4 Beaufort.

Assez idéal, ma foi.

Le Plume vous salue bien.



mardi 2 août 2005

Au pied de mon mât

Me voilà donc de retour auprès de ce qui ressemble le plus à un point fixe - pas seulement le bateau, qui est tout de même censé être mobile, mais tout ce qui est autour. La baie, les paysages, la maison de vacances, celle de mes cousins de l'autre côté du talus, les arbres, les marées... Finalement, vu mes nombreux déménagements, ce coin est le seul que je fréquente depuis mes premières années. Certes, je ne suis pas « d'ici, » même si j'ai habité quelques années à Lannion, 10km plus loin ; seulement voilà : comme il n'y a aucun lieu où je puisse dire que « je suis d'ici, » ça finit par en tenir lieu, au moins dans la tête.

Et finalement, l'achat d'un bateau, que je n'aurais pas imaginé mettre ailleurs que là où il est, était sans aucun doute une manière de renouveler ce lien à un moment où je ne savais pas où j'en étais - je souligne le côté topographique de l'expression, qui en dehors de ça ne correspond pas tant que ça à mon état d'esprit d'alors.


La plaisance vue de près, sur le ponton tout à l'heure.

En fait, j'étais cette fois-ci un peu réticent à l'idée de partir. D'abord parce que je suis séparé quelques jours de ma chère épouse, ce dont je n'avais aucune envie. Au delà de ça, il y avait sans doute autre chose, peut-être une peur de la régression ? Mais m'y voilà - et ce sentiment s'est dissipé alors que mon train passait les derniers bosquets qui précèdent la gare de Lannion.

Au pied du mat donc, en quelque sorte. En haut duquel se pose d'ailleurs un problème technique qu'il va bien me falloir résoudre : avec le temps, les poulies qui permettent aux drisses (c'est à dire, pour les non-initiés, les cordages qui, passant depuis le pont par le haut du mat, permettent d'y hisser les voiles) de faire leur office se sont bloquées et jouent maintenant le rôle, plutôt à contre-emploi, d'un coinceur tristement performant. Comme tout ça est pris dans la masse suite à trente ans d'électrolyse, je ne vois pas de solutions propres qui n'impliquent pas de démâter et de procéder à de la chirurgie lourde su la tête de mat. Bon, je crois avoir trouvé comment contourner la difficulté... Ça va bricoler dur demain matin. Et il a intérêt à faire beau vu que j'ai réussi à péter un verre de mes lunettes ordinaires ; celles qui me reste sont mes lunettes de soleil !

Le Plume vous salue bien.



mardi 9 août 2005

Des nouvelles de ma tête (de mât)

Encore un problème de résolu : ma drisse de génois coulisse de nouveau correctement dans son réa, suite à une opération commando menée à huit mètres au dessus du pont de mon fringant voilier.


gros plan sur la tête de mât, vers 18h aujourd'hui.

La drisse de génois fautive, c'est la rouge qui sort sous la ferrure d'étai. La poulie noire à droite est celle de la drisse de spi, à laquelle était d'ailleurs suspendu votre serviteur. Tout ça est passablement défraîchi ; il faudrait décidément que je gagne au loto. Ce qui me paraît peu probable, faute d'y jouer.

Sinon, la cause de ce blocage, c'était semble-t-il un vieux bout de pain d'un ou deux centimètres cubes, dur comme le roc après des mois de vent de sud-ouest, sans doute coincé là par un goëland soucieux du lendemain. C'est le seul corps étranger que j'aie délogé de la poulie et, depuis, ça marche. Des fois, faut pas chercher...

Reste qu'il faudra un jour ou l'autre que je change l'ensemble de ces réas ainsi, sans doute, que la potence de la drisse de spi, qui me semble hautement suspecte. En fait, c'est le mât tout entier qu'il faudrait changer : nous voilà ramené à mon problème de loto.

Le Plume vous salue bien.



mercredi 31 août 2005

Grand nettoyage d'automne

J'entends déjà les perfides faire remarquer que l'automne arrive tôt en Bretagne Nord. Ce qui n'est pas faux, à ceci prêt qu'on avait aujourd'hui un ciel plombé et une chaleur étouffante... Mais mon propos n'est pas là. Il s'agissait de faire les rangements nécessaires pour que le bateau puisse passer l'hiver sans dommages - il n'est pas exclu qu'il reprenne du service cet automne, bien sûr, mais l'espérience prouve que ces projets sont souvent mis à mal par les impératifs multiples et néanmoins catégoriques du reste de l'existence.


Grand déballage du bord peu après l'achat du bateau, printemps 2000.

De quoi s'agit-il ? Rincer les voiles qui ont pris l'eau de mer, les faire sécher (en les hissant, tout simplement) et les plier ; démonter une partie de l'accastillage et des manœuvres, en se demandant toujours ce qu'il faut laisser et ce qu'il faut rentrer ; rincer le moteur hors-bord à l'eau douce, extérieurement mais aussi intérieurement, en le faisant tourner plongé dans une grande poubelle pleine d'eau du robinet ; retirer l'hélice du loch et éponger les deux litres d'eau de mer que l'on fait inévitablement rentrer à cette occasion ; enfin, faire un peu de rangement, balayage et essuyage des plus communs. On songera ensuite à vérifier l'amarrage et même à le doubler : ça ne coûte pas cher d'être prudent.

L'un dans l'autre, ça ma pris l'essentiel de ma journée, cette histoire. Et demain, je rentre alla casa, ce qui ne me déplait nullement.

Le Plume vous salue bien.



jeudi 25 août 2005

Tout nu

Je suis reparti en Bretagne, en train, et tout nu : j'ai oublié mon appareil photo. Je m'en suis rendu compte pas bien loin de la maison, mais trop tard pour pouvoir y retourner sans louper mon train... Les photos que vous verrez ces jours-ci sont donc des photos d'archive - et ça tombe bien, il y en a plein.

Retour donc auprès du bateau, toujours au port de Perros :


Le port de Perros vu de mon mât le 9 août dernier.

Pas pour longtemps cependant : en raison des faibles coefficents de marée, le port restera fermé de samedi 0h20 à mardi 16h.... En conséquence de quoi j'emmène demain midi le bateau au port de Tréguier qui, étant en rivière, est ouvert en permanence - retour à Perros mardi. Et j'avoue que pour l'avenir, je m'interroge : un port qui est systématiquement fermé à chaque fois qu'on veut faire du bateau, à force, ça lasse. On verra !

Le Plume vous salue bien.



lundi 21 août 2006

Reprise

Et hop, c'est reparti. Une, deux, une, deux, au petit trot. Pas encore grand monde à Jussieu, ni dans Paris d'ailleurs... En ce qui concerne le déménagement de nos bureaux, j'ai bien l'impression que ce n'est pas pour tout de suite... Bah, vu le temps, à quoi bon être en vacances ?

Sinon, profité des temps mort de ce premier jour pour balancer sur Blogger les archives du mois d'août 2005, cf. les archives mensuelles dans la barre de droite.


Un concurrent de la course du Figaro au port de Perros en juillet 1986.

Dans le genre souvenirs, je suis revenu sur mes vieilles photos de lycéen empruntant le boîtier Pentax à son papa, histoire d'illustrer ce que je disais hier à propos des bateaux du Figaro : celui-ci est une parfaite illustration de half toner IOR des années 1980, aussi peu approprié que possible à la course en solitaire dans des mers plutôt rudes...

Ceci dit, le mauvais temps qu'avaient hier les concurrents du Figaro dans le golfe de Gascogne, il va falloir que je me le farcisse en scooter maintenant. Il n'y a plus de saisons ma bonne dame.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 4 août 2006

Ma cabane à moi

Même quand le port est fermé, c'est agréable, le bateau. Petit bout de terre rien qu'à nous - un des rares biens dont je sois pleinement propriétaire, somme toute. Finalement, un bateau, c'est une cabane flottante. Et pendant les vacances, faire des cabanes, c'est le top.


Le mur de retenue d'eau, port de Perros-Guirec, mardi dernier.

Évidemment, ce serait pas mal de pouvoir naviguer un peu. L'ennui, c'est que le port de Perros ne reste à flot que grâce au muret qui l'entoure - la baie, de l'autre côté de ce mur, ce vide entièrement. Or, ce mur est au dessus du niveau moyen de la mer ; par conséquent, lorsque les coefficients de marée sont inférieurs à 45 (c'est le cas ces jours-ci), la marée haute n'atteint pas le niveau du mur. Ouvrir les portes causerait une baisse dangereuse du niveau de l'eau, laissant certains bateaux (dont le mien) plantés bêtement dans la vase. Ce qui ne ferait pas tellement mes affaires.

Bah : demain, ça rouvre, et on va en profiter.

Le Plume vous salue bien.



mardi 15 août 2006

Au port

Il faut penser à rentrer à son port d'attache. Le bateau est installé dans le sien ; il est à peu près rangé - enfin presque.

Dernière sortie ce matin, avec un vent beaucoup plus léger que ces jours derniers. N'empêche : je ne suis décidément pas du matin... Ma tentative pour hisser le spi a été un foirage lamentable, et l'affalage s'est terminé spi dans l'eau... Pas complètement, mais tout de même, c'était très laid. Et dire que le gamin de mes voisins de ponton m'observait aux jumelles : quelle honte. Enfin, que j'étais observé, je ne l'ai su qu'après, rentré au port à l'heure de l'apéro.


Entrée du port de Perros le 9 août dernier.

Après ça, deuxième apéro, puis déjeuner en famille. Le rangement du bateau, après la digestion : c'est dire à quel point ce n'est pas fini. Surtout qu'il fallait rincer le fameux spi !

Le Plume vous salue bien.



mercredi 16 août 2006

À la maison

Et voilà, je suis de retour - l'envie de retrouver la Madame et le chez moi a vaincu la tentation de prendre le chemin des écoliers. Retour express et en droiture !


La twinga, deuxième du nom, au port de Perros un jour de beau temps.

Derniers rangements sur le bateau ce matin, et à terre en début d'après midi, et puis c'est parti ! Départ salué par un grain copieux dans les cinq minutes histoire d'éviter les regrets...

Et voilà. Jusqu'à la prochaine fois.

Le Plume vous salue bien.



samedi 11 août 2007

Black & White

La radio relatait tout à l'heure le départ quelque peu cahotique d'une étape de la Solitaire du Figaro cet après-midi à Brest : une histoire de marque de parcours qui avait été suprimée sans que tous les concurrents en soient informés, semble-t-il. Rappelons qu'un incident de ce type avait facilité la victoire de la goélette America lors de la Hundred Guinea Race, courue dans le Solent en août 1851. Le premier prix de la régate était l'immonde aiguière en argent connue depuis sous le nom d'America's cup - c'est dire si les imprécisions dans les instructions de course peuvent avoir des conséquences de longue haleine.

En 1986, le départ de la course du Figaro avait lieu à Perros-Guirec. J'étais sur les pontons, haut comme trois pommes malgré mes quinze ans, l'Asahi Pentax SP500 paternel autour du cou...


Un half-toner non identifié la veille du départ, Perros-Guirec, été 1986.

Dans l'appareil, un film noir et blanc Ilford FP4 (125 ASA, 20 poses) : sans doute parce que c'est l'époque où je faisais un peu de développement à la MJC du coin. Les optiques : un 50mm comme objectif de base, complétés par un 35 et un 75mm. Le tout en monture à vis (M42) : j'ai eu des changements d'objectifs difficiles, que ce soit sur les pontons perrosiens ou, dix ans plus tard, dans les terrains vagues sud-africains. Cette photo-ci me semble prise au 35mm mais je n'en jurerais pas.

Tiens, il faudrait que je m'y remette, au noir et blanc. Je pourrais réserver un boîtier à cet usage - pourquoi pas le tout dernier, qui ressemble comme un frère au SP500 dont il était question plus haut ?

Le Plume vous salue bien.



vendredi 10 février 2006

Envie d'été

Fatigué.

Envie qu'on soit en vacances, envie que ce soit l'été.

Envie de bateau.


Après le carénage. Perros-Guirec, juillet 2004.

Alors tant qu'à faire j'aimerais que l'été soit plus beau que sur la photo ; que le carénage soit fait par enchantement avant même que j'aie à m'en occuper ; que mes problèmes de poulie de tête de mat se réglent de la même manière. Et de W.C. marins aussi pendant qu'on y est, tiens.

Le Plume vous salue bien.



mardi 28 février 2006

Ces merveilleux fous volants

Pris une journée aujour d'hui pour faire de l'histoire : être obligé de parlementer une demi-heure pour avoir la joie de se rendre à son bureau, ça va un peu. Du coup, relu à la BNF un bouquin que tout le monde tient en grande estime et que je n'avais fait que parcourir il y a deux ans. J'y ai découvert une petite notice sur l'usine que j'étudie, qui réussit à ne pas avoir une seule phrase exacte. Pas une. Et pas des petites erreurs de détail, non : absolument tout faux. Je me disais aussi que j'avais des doutes concernant cet auteur... Ça tombe bien, je dois faire une communication à une journée d'études consacrée à son œuvre samedi prochain.

Moins ancien que ce livre (qui date de 1947, tout de même), et sans aucun rapport, cette photo d'un type de bateau qui a défrayé la chronique nautique dans les années 1980 : un catamaran propulsé par une sorte de deltaplane :


Un tornado à gréement modifié, Perros-Guirec, juillet 1986.

Des engins de ce genre tentaient de battre les records de vitesse à la voile - il y en a au moins un qui en a profité pour s'envoler en plein run. Ces merveilleux fous volants et leur drôle de machine...

Sinon, on vient de revoir un chef d'œuvre cinématographique du même tonneau : La coccinelle à Monte-Carlo. Que je n'avais pas vu depuis bien avant que je prenne cette photo. Maintenant, si je veux continuer à visionner ma filmothèque idéale, il faut que je trouve On l'appelle toujours Trinita. J'ai des goûts cinématographiques particulièrement fins et raffinés, il faut bien le dire.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 28 avril 2006

Bonne chose de faite

Voilà qui est fait, et pas trop mal fait.


La carène du bateau après nettoyage haute pression et petit ponçage rapide - reste à passer une couche d'antifouling.

Petite sortie en solo ensuite : c'est tout comme hier, mais avec le frein à main desserré cette fois-ci... D'un seul coup, on se rappelle pourquoi on aime ça !

Le Plume vous salue bien.



jeudi 27 avril 2006

Et le lendemain...

Ce matin, même endroit, même heure - mais toute autre météo :


Rade de Perros vue du quai de la Douane, ce matin, 7h11.

Même résultat au demeurant, voire pire, puisque les deux bateaux présents hier matin y étaient encore et que trois ou quatre autres tentaient de s'insérer à des emplacements improbables. Du coup, je me suis contenté de regarder le magnifique lever de soleil - ils sont rares dans la région - avant de rentrer à la maison avec les croissants...

Journée magnifique ; un peu d'élagage (pas vraiment la saison mais pas envie non plus de faire sauter une ligne EDF), un peu de lecture, un peu de bronzette. Et en fin d'après-midi, une balade en bateau sous le soleil dans les petits airs... Pas rapide, la balade, on verra pourquoi.

Au retour, miracle, une place sur le grill de carénage. Je m'y amarre solidement (pas envie que le bateau ait la fantaisie de se coucher sur le côté opposé au quai) ; le temps d'aller manger quelques galettes et le bateau était bien posé sur sa quille. Inspection rapide : ce n'est plus une coque, c'est une grande exposition sur les alques et molusques de nos côtes, sans compter ces immondes urochordés qui sont tellement laids que je ne leur connais même pas de nom spécifique. Pas trouvé moyen de caréner l'an dernier ; ces saletés grandissent donc depuis pratiquement deux ans... Tu m'étonnes, qu'on était scotchés ! Du coup, c'est décidé, j'achette un kärcher demain matin. Ça va chier des bulles.

Le Plume vous salue bien.



mercredi 26 avril 2006

Passez un tour

J'ai essayé, hein, si, si, je vous assure...


Le quai de la Douane, port de Perros-Guirec, sept heure, ce matin.

Seulement voilà : il n'y a que deux emplacements sur le grill de carénage, le long du quai de la Douane, et, quand je suis arrivé, ils étaient pris tous les deux. Il y en a à la rigueur un troisième en se posant sur la cale de l'autre côté du quai mais, ô surprise, quelqu'un était en train de s'y mettre... Bah, je réessaye demain matin, même heure.

Du coup, journée tranquille, à la maison pour cause de crachin, et finalement c'est mon mémoire qui a tiré son épingle du jeu : ça avance joliement, ma foi.

Le Plume vous salue bien.



samedi 20 mai 2006

Souffle souffle

Météo stroboscopique, disait fort justement ma chère et tendre ce matin - en quelques secondes, du ciel tout bleu à la pluie violente qui entraîne ce qui reste de la peinture de la façade ; transitoirement, les deux à la fois, ce qui surprend toujours un peu.

Je dois reconnaître, maintenant, quand il y a grand vent, je ne peux m'empêcher de me soucier de mon bateau, tout amarré qu'il soit à son ponton dans un port bien abrité.


Échouage sur le grill de carénage le mois dernier.

Bon, il est tout de même dans une position moins précaire que lorsque j'ai pris cette photo. Et les vents d'Ouest-sud-ouest ne sont pas bien méchants, vu l'orientation du port. Mais tout de même...

À part ça, repos : un peu de courses, de rugby à la télévision et de la rediffusion de sit-coms à succès des années 1990 sur une chaîne de la Freebox... Ce qui me restait de cerveau a fini de fondre, je pense.

Le Plume vous salue bien.



vendredi 22 septembre 2006

Pilotage côtier

En toute rigueur la photo de mer que je vous avais promise pour hier aurait dû être pour demain. Tant pis, j'en mettrai une deuxième.


Tourelle latérale babord Bilzic et bouée cardinale ouest Couillons de Tomé, Perros-Guirec, août 2006.

On notera la grande poésie des noms des balises, qui sont au point de départ les noms des cailloux qu'elles signalent.

Si vous voulez de longues dissertations, allez faire un tour sur mon blog historique - je m'y remets, et j'essaierai d'y causer tous les vendredis. Mais du coup, ici, on va faire dans le laconique, pour une fois.

Le Plume vous salue bien.